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DES MÉMOIRES DE SÂlNT-SlMON. k^^
plus La Vallière, et que c*e$t Mme de Montauskr qui mène cette affaire; qu^elle me trompe; que le roi ne bouge de chez elle à Compiègne; enfin^ tout ce que Con peut dire pour me le persuc^ der et pour me la faire hair. Je ne crois point cela^ et fai envoyé la lettre au roi. Je lui répondis : Votre Majesté a fort bien fait. » Cette scène se passait à la fin de 1667. Au commencement de 1668, Mme d'Armagnac fut exilée comme auteur de la lettre adressée à la reine ^
Il faut aussi comparer avec les mémoires de Saint-Simon )e passage où Mademoiselle raconte comment Lauzun manqua la charge de grand*mattre de l'artillerie ^ Dans les anciennes éditions des mémoires de Mademoiselle, on trouve un récit d'après lequel Lauzun aurait refusé la charge de grand - maître de Tartillerie, paice qu'il ne voulait pas en partager les fonctions avec Louvois. Cette version s'écartait complètement du récit de Saint-Simon, tandis que le texte authentique des mémoires de Mademoiselle s'en rapproche : c Le roi, dit-elle, voulut donner cette charge à M. de Lauzun. Il (Lauzun) le* contia à Chamarande\ premier valet de chambre du roi, qu'il croyait de ses amis, et lui dit qu'il ne laisserait pas faire la charge à M. de Louvois et ne voulait pas être son valet. Il (Chamarande) l'alla dire à M. de* Louvois, et empêcha Lauzun de parler au roi, disant qu'il était empêché. H. de Louvois gagna les devants, et lit donner la charge au comte du Lude, qui est un fort grand seigneur, qui en a le bien et la mine, comme la naissance, mais non pas l'humeur à rien soutenir contre un homme en faveur. >
Les mémoires de Mlle de Montpensier pourront encore servira rectifier Je passage de Saint-Simon*, où il est dit