I. Jfi^moirwdé» Saif?^sr1Wn, t. ÏV, p
Z. Mémoires de Sainl-HUaire, t. II, p. 328-329.
562 EXAMEId CRITIQUE
ee général. Il Tacquse d'avoir engagé l'armée dans des précipiees^. « II paraît constant, iuoate4rU*, qn'il ne poo^aît Ja- Biais gagner la bat^le dans un terrain si désavantagMX. * Enfin il attribue au maréchal de Boufflers tout l'honneur de ta retraite qui se fit en bon ordre en présence de remwaî. Louis XIV n'en jugeait pas ainsi lorsqu'il écrivait à Yillars le 30 septembre 1709 : c Mon cousin» vous m*ave% rendu de si grands et de si importants services depuis phiaîefffs années, et j'ai de si grands sujets d'être content 4e. tout ce que vous avez fait dans le cours de la présente campaigoe, en arrêtant par vos sages dispositions les vastes projets que les ennemis avaient formés, et vous m'avez donné 4es marques si essentielles de votre zèle et particulièrement dans la bat^iille du U de ce mois, dans laquelle mes troupes, encouragées par votre bon exemple, ont remporté le principal avantage sur nos ennemis ', que j'ai cru devoir vous témoigner la satisfaction que j'en ai en vous accordant la dignité de pair de France; vous avez bien mérité cet iionneur, et Je suis bien aise 4e vous donner cette distinction comme une marque de l'estime particulière que je fais de vous \ > Saint-Simon reproche à Villars d'avoir manqué l'occasion d'écraser l'ennemi en 1711. « Son froid, dit-iP, ses difficultés, ses lenteurs, surprirent infiniment l'armée, où les nouvelles des ennemis s'étai^ent répandues et avaient inspiré une ardeur qui éclata par des cris, et qui fit soovû)ir avec joie de l'ancien courage français. Les remontrances furent redoublées, pressées, poussées au delà de la bien* séance. Yillars fut inflexible ; pour toutes raisons il vanU