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3. Les ennemis avaient perdu plus de monde que les Français; mais ûi> étaient restés mattres du chanjip de bataille.
4. Celle lettre a été citée par M. Sainte-Beuve dans sa notice sur le imréclial de VilKii-s. Klle se trouve dans les OEuvres de Louis XIV, publiées par le général Grimoard, t. VI, p. 204.
son courage avec audace, on u'm doutait pas, ^\ fit dMixidp»ufofifà^ pour leJçodeDQdiin. yarinée, en fyrei^ co^tçe \a)i coQcba en bataille, et bq s'4bitmki qu'avez avMt d^ ia matinée par lea méme^^ lenteurs. Elle ^t beau pi^<ihfri lA9 ennemis ayai^nt prâ lès devants» qui fureut re^va))k? de leur s^ut à la rajre retenue du maréchal de YUlars^ dOPtJe motif n'a pu être pénétré, puisque en Tétat o\^ 1^ ennemis se trouvèrent, ils ne pouvaient, de Taveu dj^s deux artnéâ»| éviter d'être battus. » Yillars ne donne dans m xnémoii)^.*, qu'un motif de prudence qui Tempâcba de hasarder la bOitaille : % Comme les ravines que j'avais à passer é^nt trèsdifficiles, >e visbieijn qu'il (Marlborough) se mettrait en sûre)té plus dç deux heures avant que je pusse l'attaquer; c'^i pourquoi je me retirai. * Entre un général qui déclare <^w la prudence le forçait de se retirer et les oisifs de Vers^le^ qui l'accusaient d'avoir manqué l'occasion d'une victoire, on serait pprté à préférer le tém,oignage du général. Mais oûu^ avons ici l'autorité d'un historien militaire qui se pronoiOçe dans le même sens que Saint-Simon. Le général Sdint^Uilaire ' s'exprime ainsi : « Tout le monde croyait alors qu'il y aurait une bataille ce jour-là, et on fut étonné de voir le duc de Malborougb tirer à l'Escaut et passer impunément cette rivière à notre vue, saps qu'il y eût rien qui pût empêcher de tomber au moins sur son arrière-^arde avec up avantage certain. On en pressa même inutilement le. parécbal qui naturellement n*est pas d'un caractèrf à rester di^ps l'inaction ; ce qui fit juger que des raisons trèsrfortes> qu'io^ ne pénétrait pas, l'en empêchaient. »
Yillars se vengea l'année suivante (1712) d*une manière éclatante. Louis XIV, en lui remettant le comipandemept de l'armée, lui adressa des paroles qui méritent d'être citées : « Vous voyez mon état, monsieur le maréchal. L9 çQ,n0apce