MémoirêM du pritident HénauU, p
] . Ce ooupUi est cité d&ns les Mémoires de HathUu Marais.
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, . 4 n-cia ^ pifs dba même de pluifeuiB recueils manuscrits de la BtUiolbàcpie impériale. J'ai déjà eu occasion de parler ^ papiera dp jolj de Fleurr S de œax de NoaiUes \ et de Citfi|é\ Lea mélangeft de Glalrembaut sont pour la fin du règne dftiouis XIV une mine a^ndante» De» correspondais qee» pro^nanl cte la maison du roi^ donnent sur les affaires .^ cour et sur la police de Paris de curieux renseignements. Il ^era utile de comparer avec les mémoires de Saint-Simcm les pièces qu'a recueillies le généalogiste Glairembaut. Elles suppléeiU quelquefois aux lacunes quç présentent les dernières ^nnjéea de to régence dans le récit de Saint-Simon. Sn voici un exemple ; Saint-Simon ne parle pas des. inslmc* tions que le régent donnait au îeune Louis XV. Glairembaut a inséré, dans ses mélanges \ des notes qu'il tenait du preilQier valet de chambre du réi^ent^ M. de Cangé. C'est un récit ^e la première de ces conférences destinées à Tinstrucâoii 4u jcyune prince : < Pour former le roi, M. le duc d'Orléans, .XOyaat approcher la mcûorité, se proposa d'avoir des coayersationa particulières avec Sa Majesté. U fut traversé pv le maréchal de Villeroi, qui voulut en qualité de gouver- W\\r y assister, et ce ne fut qu'après son éloignement qu'ell^a eurepi lieu*. Le duc d'Orléans ne prit point d'heures ni jours fixes pour ce travail ; il alteit chez le roi comme i son ordinaire avec le portefeuille de signatures^ et souvent il revenait sans qu'il eût été ouvert. J'ai su de M. le duc d'Orliéan^ que lea jours qu'on n'ouvrait point ee portefeuille étaient les jours les mieux employés, parce que les trois heures qu'il restait avec Sa Majesté se passaient en coatver^alions qui av^ent pour olûet les grands principes du l^ouvei^nemeat. Il m'a paru que M, le duc d'Orléans se préparait avant d'aller chez Sa Majesté. Je l'ai vu lire quel-