Voy. plus haut, p. 142. — 3, P. Il
eippesiîoD» bizairre», d«s tournures hfurtéosiij dfr^iimagiQs iacobénentee^mAÎB fion Sityle^st ortgiiaal> Yiv^aniy^f^ourdnt^ d'QM pulsMOce ircéfl^iatibie. DlArgensoD estkHtni el iiiïw. SfiiintrSiiroA.<eoi0poft& avec. ai4 a$js narraUona .«i ses po^r Mite; tten ménage, hafaôlement ]a gradation et rintérél,^t. surtout ila<ât.ie$ mmev d'un. souffle paasi^^cmé qui eoij^la»: letecteur-iDArgenaon jeKç négligenuo^nl ses pensée» au^r l^iQ^kT, ainsi que lea oouvaUes qu*il apprend^ leatapérances. o)i lea déooa.i:a^0ienta qu'elles lui suggèrent. Gniin Saint- SMmjii[Ui<ii*e6t P9A de 3op siècle^ a su garder^ au miiieu.du rçl^obeœeâat générait la dignité des laœurs et. le respect de laifafuUla^ D'ArgensoiQi apurri dans la corruption 4e. la ré* gence> en a adopté la licences et son langage s'en ressent» QujS L'on 3»*e^e, si Ton veut poursuivrece parallèle, un si^jel tr$Mté p^r :les diQux écrivains et qu'on lea compare ; uae. kifmi^f qui, avait brillé à k cour de la comiesse de Soiasodifi' e^ de lt9ui^^IY> pendant l^s premières années du gouii^er^ ne;i;n^nt persof^nel de ce princei Bénigne de Mçaux du Fouillo^x, .deven,i(e la .i;narqu|se d'Alluyie, a traîné jusque sous la. réj^qe les restes d'^ne vie passée dans la galanterie. Soa esprit d'intrigue, survivant à sa beauté, lui avait conservé une sorte de. cour. On comptait avec elle, et Saint-Simon V coipyLpr^e^'Argepson', lui a donné une place dans ses mémoires; mais avec quelle différence de langage I Le pFQmior sait voiler la turpitude dé celte vie d^intrigues, qui n'avait plp^ Texcuse de la jeunesse et de la beauté; le second a une crudité de langage digne des personnes dont il parle et du teu;ips (Ip^nt.il i^e trace les moeurs.
.Le. président Hénault, dont les souvenirs ont été édités naalbeureuspment avec négligeocoi a tracé quelques pages.: quçTon jpOMrr^ rapprpeher des mémoires, de .SaiatiSimiMi»
2. Journal et Mémoires du marquis d'Argenso», t. I, p. U7. Je dois ajouter que le texte imprimé ne reproduit pa9 Q09»pléteHieiU la oriMlité dn maouscrit, tandis g;u*^ n'a ried z«t|-ancl^é des mémoires de SaÂotr^mon.
DES MÉMOIRBS DE SAlKT*^SIMON. 6S3 '
entre outres une esquisse àt ne pré^id^tdeMesmeri qqê • Saint-^Siflion appelle un ^scéUrat et qtii'ilécrawde'Sdn nié|iii0( dans la ^aHoe du mois d*aoAt 1718^ Le pféssde»l'HénaiD)t,i qui avait' beaucoup connu Xean^Autoine de Mmbqm; n'en iWt^ pb8 un grand éloge. Cependant ilest loin de letraitor MtBi^ iMique Saint-Simon': « Le pt^sldent de Mesmes, dit^ttym'envoyait ciierdier tous les matins à la sortie du Palais • pour prendre du chocola^avec lui et me gardait jusCfo-âu^' dtner où il me forçait quelquefois de rester^ qocriqu'alors je ' ne dînasse point. Je n'ai pas cotmu d'iiomme pios agréaMr' et d'un meilleur ton ; il se plaisait à m'instruire, et souvent ' j'ai écrit, après l'avoir quitté, une infinité d'aneedoles qu^il ' me contait. Je Tat tu se brouiller alternativement avee ëa ' cùmpagnie et le régent, de qui fl faut qu*il ait tité pltrs d'M ' million. Ils se connaissaient bien l'un et Taufre, et, sans ié' haïr, ils étaient comme deux Jooeurs de quinze qui se faT- salent des renvis tour à tour. II se présenta ésset niai ai propos pour l'Aeadémie^ française, dans le temps qn'fl étMl' question de Rousseau, et Rousseau racontait qu'étaht-vehu ' lui offrir le sacrifice de sa place, M. de Mesmes lui avait dît: J*y brûkfûi nus livres, on vous en serez pour la pretni^re fôiir, * — Que dUez^vous de cet /iomme-(â, ajoutait Rousseau, à qiiV ses ûrianciers viennent de faire vendre sa bibliothêtjuef? Cette aventure lui attira un couplet bien cruel ^ »
Les plaisirs de Seeauf , dont parle Saint-Simon et que Totî ^ désignait sous le nom de Nirils blanehesy ont inspiré au président Hénault, qui y a joué un rôle, quelques pages Intéres- ' santés. Je nlnsisterai pas sur les mémoires et journaux de Barbier, de Mathieu Marais, de Buvat. Je les ai souvent dtés" dans la l>iographie de Saint-Simon. Mais ils ne fûm*nissctit aucun point de comparaison pour le règne de Louis XIV.