CONCLUSION
sa haine et les secrétaires d*État, inslrumenls du despotisme, et les parlements qui représentent la royauté et siègent sur les fleurs de lis. Toutes les créations d'un gouvernement, qui s'est peu ipeu dégagé des entraves de l'aristocratie féodale pour arriver à Tunité, ne lui apparaissent que comme d*in* tolérable&^u^prMtiom .? ur .remtorité ^i^^frff V^^^^- 1^ ^ plaît à signatePles^aéiytitô dfe ïa'fojyitë^éf^^ faite un long despotisme. Mais lorsqu'il arrive lui-même au pouvoir il est impuissant àiaTemplacer: la tentative avortée du gouvernement des conseils , à l'époque de la régence, atteste son incapacité politique.
. ïîix écrivain qui n'a compris ni la politique traditionnelle ée la Francerni'sout génie militaire ae saurait être un histotien. Làrssorii^lai la riobiesse de« serttiîYietifisi, la perspicacité qui scrute les cœurs et le style qui en trace d'immortelles peintures. C'est là l$a gloire. Maïs 11 ne faut pas débandera SàîTifîi'Sîriion; VhfetoirfeMie ncfelle grahde époque qui a donné à la Praacelçs frontières diji Rhin et des Pyjrénées, créé une marine supérieure à celles de la Hollande et de rAnglelerrc, fécondé toutes les sources de la prospérité nationale, montré à la tête des armées Tarénne et Coridé, l\îxembourg et Vendôme, donné à TÉglis^e Bossiiet et^ Féneiou,' enfin ég^lé le génie littéraire de la France à celui des sltoles de ^érielèi et .^'Ajiguate.