I. V. ci-dessus, t. i, page 147 et suiv
c tard ie -i:cn:er - siège d'Avranches. sinon
c parce qu'aucune élection n'avait prévenu son choix? « De la même manière. Froger ne fut pas élu évêque « de Séez, mais placé comme un intrus sur ce siège.
< Tout cela encore avant ma promotion.
^ Malgré tout je ne doute pas que la lutte actuel- « lement engagée pour la liberté de l'Église n'eût été « depuis longteirrs :emizée. si le mauvais vouloir « du Roi pour n'employer pas un terme plus dur,» ■c n'eût trouvé des patrons au sein de l'Eglise de
< Rome. Que Dieu le leur rende au mieux des ictéc Têts de son Eglise et de leur propre intérêt! Que « le St:^i.r-r Dieu toi::-ru:s5a-: e: souverainement
< ;i5:e rr:z:-:e e~:re eux et moi! Ah! je n'aurais
< : T : ire de ieurs services, si j'avais voulu aban- € i : v: l'Eglise, et plier moi aussi devant la € ; :r ie l'homme pervers. J'aurais pu briller au -- sein de la richesse et des plaisirs: j'aurais pu être ^ craint, courtisé, encensé, et au milieu de cette ^ gloire mondaine édifier à mon gré la fortune de « ma maison. Mais Dieu m'appelait au gouveme-
< ment de son Église, tout indigne et misérable pé- « cheur que j'étais: alors que je paraissais grand aux € yeux du monde par-dessus tous mes compatriotes. ^ la grâce divine me prévint, m'assista: et je pré- ■f ferai l'humiliation et l'exil, je préférai finir ma ^ vie dans la dernière misère, plutôt que de vendre •c la liberté de l'Église, plutôt que de mettre les
< iniques traditions des hommes au-dessus de la loi f de Dieu. Que ceux-là se résignent à de pareils ■r marchés, qui nourrissent un long espoir et assez de € confiance en leurs mérites pour compter sur des
< temps meilleurs. Quant à moi. je sais que mes ^ jours sont comptés: je sais que si je n'éclaire pas