‹ Saint VictriceChapitre 15 sur 101 · I. De f.auclc Sanctoriini, caj). x, n"' 20 et · texte numérisé non relu

I. De f.auclc Sanctoriini, caj). x, n"' 20 et

œuvres et par les pensées. Les veux de la raison voient clairement que tous les hommes n'ont qu'un seul corps'. » Il ne faudrait peut-être pas serrer de trop près ces expressions. Victrice ne s'en sert que comme de termes de comparaison à propos de la vertu que possèdent les plus minimes reliques des saints. Mais sa façon de ramener tout à l'unité le classe manifestement parmi les partisans du réalisme.

Définir est un des premiers besoins de la philosophie, et nous venons de voir que Victrice définit l'espèce, comme le fait l'école, par le genre et la différence. ^lais, en présence de la Majesté divine, sa langue se déclare impuissante. On ne peut parler de Dieu que par analogie, et cela se comprend : « Les principes qui ne rentrent pas dans un genre ne peuvent être définis. IMême en s'abaissant, la substance de la divinité retient en soi (sans la communiquer) la dignité de sa propre ressemblance, et on ne trouve ni quantité ni qualité à laquelle on puisse égaler la Trinité'. »

C'est au christianisme que Victrice emprunte ce beau langage. Ce sera également à la doctrine

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