‹ Saint VictriceChapitre 56 sur 101 · Cum sit eadem latio s|)iiilalis. » Cap. x, a" uo · texte numérisé non relu

Cum sit eadem latio s|)iiilalis. » Cap. x, a" uo

2. « Qucii. » Ca|). X, u" 20. Le cod. y8 de Sainl-Gall porte tfuxri, qui n'est peut-êire pas à rejeter.

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vient éternel par la pénétration de l'esprit. Il faut donc conclure qu'il n'y a rien à désirer de plus, Là où on rencontre la plénitude.

« Pour nous mieux faire comprendre, prenons un exemple facile et vulgaire. jNous disons l'éclat du feu, nous disons la couleur du feu. Et cependant dans la nature, c'est une seule et même chose; il n'y a pas là d'autre division que la distinction de nom. La lumière engendre la splendeur, et cependant il n'y a pas de distinction réelle entre la lumière et la splendeur. L'homme même, en tant quliomme, lient une origine commune avec tous les êtres. L'airain, l'or et tous les genres de métaux, i^ien que diversement appréciés et) ravis par les ongles aigus de l'avarice, ont cependant la qualité de substance identique. Il est donc clair que dans les reliques se trouve la perfection des membres, parce qu'il v a en elles un principe spirituel et sacré. Si nous disions que les reliques sont séparées de l'esprit, on clicrclierait avec raison le lieu qui fait le tout. Mais, comme nous remarquons que la substance est une, il est inutile de cherclier le tout dans le tout : c'est faire injure à l'unité que de chercher (dans le tout) une plus grande puissance (que dans la partie). Il v a là une illusion des veux. Mais les lumières

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des raisons sont plus claires (il faut s'en rapporter à elles\ Nous n'apercevons que de petites reliques, qu'un peu de sang. Mais la vérité voit que ces menues choses [hns mimitias) sont plus éclalanles que le soleil, car le Seigneur a dit dans rÉvaDîïile : Mes saints brilleront comme le soleil dans le royaume de mon Père ; et alors le soleil brillera plus vivement qu'aujourd'hui'.

« Joignez à cela qu'une vertu curative réside dans les parties, non moins que dans le tout. Est-ce qu'elles apportent un soulagement aux malheureux, d'une façon en Orient, à Constantinople, à Antioche, à Thessalonique, à Naisse, et d'une autre à Rome, en Italie? Jean l'Evangéliste guérit à Ephcse et en plusieurs autres lieux, et sa même vertu agit aussi parmi nous. Proculus et Agricola guérissent à Bologne, et nous contemplons aussi leur majesté à Rouen. Antonin guérit à Plaisance; Saturnin et Trajan en Macédoine; Nazaire à Milan; Mucius, Alexandre, Datysus, Chindée, répandent abondamment la grâce du salut; Rogata, Léonide, Anastasie, Anatolie, guérissent, en vertu du seul et même esprit qui opère tout en tous. Je vous le demande, la vertu des saints que nous venons de nommer est-elle autre chez nous et autre

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