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gard a rétablis d'après le ms. 98 de Sai, t-Gall. Les edueurs précédents avaient i„,pri,né. on ne sait pou
. , ette dernière cadence, contraire i, toutes les lois du ,ur,us es. inadmissible. i!,V>. .„„,.„„.„„, ,,,
régulier : c'est le cursus planus -, par la seule restitution du texte manuscrit, léditeur a retrouvé la bonne leçon. 11 a été non moins heureux, à la page 3o, n" 21, quand il a rétabli la leçon esse memhrorum, contenue dans les manuscrits, au lieu de membiorum esse que donnaient les éditions précédentes. On doit lui savoir gré aussi d'avoir préféré (p. 22, n" 9) corpora nostra purgatis. à corpnra purgatis, qu'offraient toutes les versions, à l'exception d'une seule. D'instinct, il a trouvé la cadence que saint Victrice n'aurait eu garde de négliger. Nous pourrions faire encore quelques remarques du même genre. Chapitre xi, n° 2 i , il a bien lu : déesse nil videat \cuisus tardas^, au lieu de nihil déesse videat. Mais, chapitre X, n° 21, il aurait fallu lire : distinctione dh'iditur et non dividatur, à cause du cursus tardus. Nous considérons aussi (chapitre i, n** i) la leçon altaria dwiuarum adiinus potcstatum, comme fautive ; nous lirions addlmus potestaiuiu,a.\ec le cod. 98 de Saint- Gall, non seulement en raison du sens, mais encore en raison de la cadence [cursus (•clo.v), etc.