Et Dieu dit : Que les eaux qui sont sous le ciel se
lur, fuitque lur. = Longin ( Tr. du SubL, c. vir), philosophe paren, admirait la sublimité de cette expression concise, qui donne la plus grande idee de la puissance de Dieu.
X 7. La version des Septante met ces mots : Et factum est ità, à la fin du précédent; et en comptant cette expression avec les autres semblables plusieurs fois répétées dans ce chapitre, il parait que c'est en effet sa place.
lbid. Le grec des Septante ajoute : « Et Dieu vit que cela était bon. » Cela est conforme à ce qui est dit, Genèse, c. 1, Y 4, 10, ra, 18, elc.; ce qui donne lieu de présumer que cela était originairement dans le texte.
X 9. Le grec des Septante ajoute à la fin: « Et leseaux qui étaient sous le ciel se rassemblerent en leurs propres lieux, et l'élément aride parut. » Cette répétition est encore semblable à celle qui se trouve aux versets rr et 12, ce qui donne également lieu de présumer que cela vient du texte primitif.
2 LA GENÈSE, CHAPITRE I
sunt, in locum unum, et appareat arida. Et factum est ità.
10, Et vocavit Deus aridam, ferram, congregationesque aquarum appellavit maria. Et vidit Deus quod esset bonum.
11. Et ait : Germinet terra herbam virentem et facientem semen, et lignum pomiferum faciens fruetum juxta genus suum, eujus semen in semetipso sit super terram. Et factum est ità.
12. Et protulit terra herbam virentem et facientem semen juxta genus suum, lignumque faciens fructum et habens unumquodque sementem seeundum speciem suam. Et vidit Deus quód esset bonum.