Lettere
2. Lett. 70, 29. Une lettre du P. Caffarini à Catherine [BiBLiOGRAPHiB, I, vi] fait Bupposer que ce religieux passa tout le commencement de l'année loin de Sienne.
depuis longtemps*. N'ayant jamais quitté Sienne que pour passer quelques jours au petit hôpital San Quirico ', elle connaissait peu de Dominicains, aussi espéra-t-elle rencontrer à Sainte-Marie-Nouvelle le directeur choisi par la Providence, quand elle reçut du Maître général des Prêcheurs, Elie de Toulouse, Tordre de venir, avec quelques Tertiaires, au Chapitre tenu en mai 1374 à Florence. On désirait interroger, juger Catherine ; elle se fit vénérer des Dominicains et de la ville ejitière, si bien qu'après un séjour de moins d'un mois, elle laissa sur les bords de TArno nombre de disciples et d'amis dévoués. Aux uns elle devait écrire, d'autres étaient consolés par des apparitions surnaturelles', mais pour elle-même elle n'avait pas trouvé celui qu'elle, cherchait. Il l'attendait à Sienne.
Soit que le T. Montucci eût reçu des instructions, soit qu'il désirât mettre fin aux controverses sur Catherine , dès qu'elle fut de retour il déclara qu'elle obéirait en toutes choses à Raymond des Vignes, de Capoue *, récemment arrivé à Sienne, pour professer la théologie dans le couvent de Saint-Dominique.