I. IV, a6, a (io53-io
a. III, 3, a. Cf. supra, p. ii4-ii8.
3. IV, 17, 5 (ioa3) et 18 (1024-1029). Cf. Vacant : Sis* toire de la conception du sacrifice de la Messe dans V Église latine [Delhomme €t Brigue t. Paris-Lyon, 1894] p. 8-i5.
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l'eucharistie nourriture. 145
Dieu, corps et âme. « Si le chair n'est pas sauvée, dit-il*, le Seigneur ne nous a pas rachetés de son sang, le calice de TEucharistie n'est pas la participation à son sang, ni le pain que nous rompons la société de son corps. Car le sang est ... de la substance humaine, en laquelle le Verbe s'est véritablement changé.... Comme nous sommes les membres de son corps et que nous sommes nourris par (ses) créatures..., il a déclaré que le calice qu'il a emprunté à la création est son propre sang par lequel il pénètre le nôtre, que le pain emprunté à la création est son corps avec lequel il nourrit nos corps. Or, si le Verbe de Dieu s'unit au calice mélangé et au pain, et si l'Eucharistie devient le corps du Seigneur qui nourrit et conserve la substance de notre chair, comment peuvent-ils (les Gnostiques) soutenir que la chair qui est nourrie par le corps et le sang du Seigneur et qui est son membre, n'est pas susceptible de la grâce de Dieu, qui est la vie éternelle? ». L'Eucharistie est donc constituée de deux éléments, un élément terrestre et un élément céleste et ces deux éléments sont le corps et le sang du Seigneur et le Verbe de
I, V, 2, 3 (II24-II25) et tout le chapitre a. — Cf. IV, 33, a (1073 B). — On a vu plus haut que, pour Irënëe, le baptême est nécessaire. — Irënëe fait une allusion très claire à la pénitence publique, l, i3, 7 (Sga) ; il est vraisemblable qu'il ne vise pas la confession secrète dans le passage, 1,6, 3 (5o8) : dans l'un et Tautre texte, c'est des mêmes faits qu'il veut parler. Cf. aussi ce qu'est VilQ\Lo\6yviaii de Tertullien [De pœnitentia, IX, 1-2, ëd. Preuschen].