‹ Sainte Marguerite de Cortone. Quatrième éditionChapitre 114 sur 142 · BEVEGNATI, C. II, P. 7, et C. v, pp. 8et · texte numérisé non relu

BEVEGNATI, C. II, P. 7, et C. v, pp. 8et

maine .de l'amour « qui n'est comprise que de ceux qui-aiment (1)».

La sainte communion, voilà donc le secret des merveilles de désintéressement et d'abnégation, de charité et de dévouement, qui, à partir de sa comversion, remplissent sa vie.

Prodiges -admirables, mais qui n’ont rien de surprenant : « Car n'est-ce pas le propre de ce divin breuvage de jeter l'âme dans de saints transports et de la faire sortir d'elle-même ? Une céleste ivresse arrache l'esprit aux basses convoitises de la chair et le pousse aux actes d'une vie supérieure; un torrent de délices envahit et agrandit les rivages du cœur. Saints transports, délices ineffables, que ceux-là seuls connaissent qui trempent leurs lèvres à la coupe eucharistique (2). »

Tous ces prodiges, Notre-Seigneur les a prédits, quand il a dit à ses disciples : « Celui qui mange ma chair vivra de moi, vivra pour moi. »

Nous insistons à dessein sur ces principes; car, Si la sainteté de Marguerite nous désespère, la facilité du moyen qu'elle emploie nous engage à l’imiter. A tous ceux qui n’ont pas désarmé dans le grand combat contre le mal, elle indique le Tabernacle comme la manne de l'exil, le foyer des vertus et le moteur invisible des sublimes

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