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Sainte-Marie d'Auch

L’Atlas Monographique de Sainte-Marie d’Aucu avait trouvé, dès son début, bon accueil et sage direction auprès du vénérable Pontife qui vient de laisser Votre Eglise comme embaumée du parfum de ses vertus.

Aujourd’hui, cette œuvre de patience, commencée depuis près de trois ans, a la bonne fortune de se poursuivre sous Votre paternelle administration. Et Vous daignez la soutenir jusqu’à son terme, par tous les encouragements de Votre si bienveillante sympathie.

Qu’il me soit permis, Monseigneur, de déposer ici l’humble hommage de ma vive reconnaissance.

D’illustres et saints Pontifes, des Princes dont s’honore l’Eglise sont venus, dans la suite des âges, vouer leurs biens et leur vie à Voire belle Cathédrale, et l’enrichir des magnifiques témoignages de leur tendre dévotion à la Mère de Dieu.

Placé, à Votre tour, sur le Siège de Sainte-Marie d’Auch, Vous faites aussi, Monseigneur, de son auguste sanctuaire, le premier objet de Vos soins éclairés. Vous méditez d’utiles projets de dégagement et d’ornementation, dans le noble dessein de porter encore plus haut l’éclat et la gloire du saint temple.

Pour moi, Monseigneur, perdu, après tous les autres, dans ce pieux entraînement qui poussa tant de générations à réaliser, sur notre sol, des plans arrêtés sous l’inspiration de la pensée chrétienne, j’ose à peine tenter une légère esquisse de ce splendide monument de la foi de nos pères.

Daignez conserver à ce timide essai un appui qui fait, désormais, toute sa confiance. Et son auteur donnera, de plus en plus, un libre cours aux sentiments de respectueuse reconnaissance, avec lesquels il a l’honneur d’être,

Monseigneur,

de Votre Grandeur,

le très humble et très obéissant serviteur,

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