XII AVANT-PROPOS
térésien, professeur à la Faculté des lettres de Bordeaux, et à M. Gaston Echegoyen, professeur au lycée français de Madrid, dont j'attends avec impatience la publication d'un important travail sur l'Amour divin et les Sources térésiennes.
J'adresse également un souvenir ému à ces bons religieux d'Espagne, si attachés à leurs gloires nationales, si accueillants pour l'étranger qui n'avait avec eux d'autres liens que cette commune admiration pour la « Mujer Grande ».
Et ici ma pensée s'en va tout particulièrement vers les bons Carmes d'Avila, vers le P. Supérieur et le sympathique Maître des Novices des Dominicains de Santo Tomâs, vers le P. Supérieur des Augustinsdel'Escorial.
Je remercie enfin mon ancien maître, M. Alphonse Bayot, professeur de langues et de littératures romanes à l'Université de Louvain, pour les marques de sympathie éclairée qu'il n'a cessé de me témoigner au cours de ce travail.