‹ Sainte ThérèseChapitre 145 sur 146 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Seigneur !

Cependant elle frissonne et halète ; avertie de Dieu, elle sent qu'elle est près du moment suprême.

Mais c'est le temps. L'Etre-esprit que tu pousses A tressailli comme un essor d'oiseau léger, \

Souffle-Esprit !

Elle reste, vers le ciel, les bras ouverts, qui font un peu des mouvements d'ailes. — La foule, sans bruil, s'est rapprochée de la blanche couche funèbre et observe anxieusement, religieusement — Une horloge au dehors, vaguement entendue, commence de sonner.

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