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CHAPITRE SEIZIÈME

tOHMAIRB.

flaincau de hlancliisscuscs. — Ladder-IIill. — L'escalior. — Route pour (lesoeiulin en ville. — Iluc Haute. — Sortie de James-Town. — IJariies'-Road. — Route de Briars. — Rentrée on ville. — Le marché. — Débouclié sur la rue du Prince Alfred. — Ventes sous les arbres. — Vue de la mer. — Spéculation sur les navires. — Pavillons des consulats. — Mess des officiers. — Maison des kôtes. — Partie inférieure de la ▼ilie. •— Le château. — L'hfttel. — > Les fourmis bianchei. « RalMeau et prises d'eau.

On redescend de High-KnoU par le seul sentier qui y mène , roide et rocailleux , et l'on re* prend la route principale, qui se dirige vers Ladder-HiU, en traversant des pentes nues où des cactus ont bien de la peine à végéter au milieu des pierres éparses à la surface du sol ; on croirait parcourir un immense chantier de

tailleurs de pierre. Un peu avant Ladder-HHl,

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on voit à sa dioite le hameau de Half-Tree- HoUow. C'est un petit groupe de cabanes de peu d'apparence, occupées par des blanchisseuses ; on ne sait trop ce qui a pu les attirer dans cet endroit écarté où 1 œil ne découvre aucune source. La seule explication plausible est le voisinage de la garnison de Ladder-Hill, installée dans Fenceinte du fort, que la route ne tarde pas à longer. On a alors à sa droite deux ou trois maisons destinées à loger des offîciers et placées au hasard' sur quelques plates-formes de rochers. Au bout du mui' du fort on se trouve au sommet de Fescalier qu'on a remarqué ayant de descendre à terre ; et en effet on revoit de là tous les navires au mouillage et la petite jetée de débarquement. Bien des personnes hésitent à s'aventurer sur cet escalier, qui est destiné à faire franchii^ d une seule haleine à ceux qui s'y aventurent une di£Férence de niveau de cent quatre-vingts mètres. 11 y a heuixusement tout près de là, pour les piétons timides, pour les cavaliers et pour les voitures, une route qui conduit en ville par des pentes praticables, quoique

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