STATUTS
Dt9 FabfieiuUt et Tùserands dê toiles, <h- 1734, réfûfmM et augmentant lee Statute de 4676 et 1701 .
Art. I**. ^ Toutes les toiles qui se feront dans la généralité de Rouen seront faites de bon lin, de chanvre, d*étonpes, tant en chaînes qu*en trame, sans aucun mélange ni altération, à peine de confiscation et de cinquante livres d*amende par chaque pièce.
Art. 2. — Toutes les dites toiles' seront d'une égale bonté dans toute l'étendue des pièces, et, lors de l'assortiment, les fabricants et ouvriers seront tenus d'employer en chaîne les fds qui se trouveront un peu plus ronds, et destineront pour la trame les llls les plus tins de l'assortiment; et les dits fils, tant en chaîne qu'en trame, seront de pareille filure, chacun suivant sa sorte, sans qu'il puisse ^e employé de fils de ' différentes qualités, tant aux lisières que dans le corps, et an milieu de la pièce, à peine de confiscation et de cinq livres d'amende pour chaque pièce.
Art. Les dites toiles seront fabriquées, tant en chaîne qu*en trame, de fil lessivé au moins deux fois, en sorte qu'il n'y reste ni crasse ni bois; et les chaînes et les trames seront toutes de fd de même couleur, sans que la chaîne puisse être de hl d'une couleur et la trame d'une autre, à peine de confiscation et de cinquante livres d'amende.
Art. 4. — Défense aux ouvriers et fabricants d'employer, tant en chaînes qu'en trames, aucuns fils écrus gâtés, boisés ou rouillés, h peine de confiscation et de trente livres d'amende.
Art. 5. — Les toiles qui doivent avoir une aune et demie de large en blanc, auront une aune et demie en demi-quart de large en écru.
Art. 6. — Les toiles qui doivent avoir cmq quarts de large en blanc, auront quatre tiers de large en écru.
Art. 7. — Les toiles qui doivent avoir une aune et demi-
' « ExtraiU de l'Ubioire des aocienue^ curiioraUoiis d'arts et métien et de* coaMffk» KligitoBet de tacepitale de la Normandie, » ptr Ch. Oiiin>Lacroii, p. 646.
quart en blanc, aaront une aune et un doun de large en
ëcru.
Art. 8. — Les toiles qui doivent avoir une aune de large
en blanc, auront une aune et un quart de large en écm.
Art. 9. — Les toiles qui doiveut avoir trois-quai ts ot tlemî de large en blanc, auront une aune moins un seize de large en écru.
Art. iO. — Les toiles qui doivent avoir trois-quarts de large en blanc, auront cinq-sixièmes de large en écru.
Art. 41 . — Les toiles qui doivent avoir deux-tîers de large en blanc, auront trois-quarts moins un demi-seiae de large en écru.
Art. 18. — Ne pourront les fabricant» et ouvriers, &ire ni fabriquer aucunes toiles d'autres largeurs que celles por* tées par les précédents articles, même sous prétexte que ce
serait pour l'usage des bourgeois, h peine de confiscation et de cinquante livres d'amende pour chaque pièce. Pourront, néanmoins, les dits fabricants et ouvriers, en fabriquer de largeurs au-dessus de celles d'une aune et demie et demiquart en écru, pour revenir li une aune et demie de large en blanc, et cet excédant de largeur en écru ne pourra être que de huitième en huitième d*aune au-dessus d*une aune et demie et demi-quart, à peine de confiscation et de cinquante livres d'amende.
Art. 43. — Les chaînes des toiles ci-dessus exprimées, se^ ront montées du nombre de parties et de fils convenables à leur qualité, pour avoir les largeurs ci-dessus.
Art. H. — Les toiles appelées coffres auront soixante-dix portées, faisant deux mille liuit cents filsencbalueau moins, chaque portée étant de quarante fds.
Art. 15. — Les toiles appelées fleurets auront cinquantecinq portées, faisant deux mille huit cents iiis eu chaîne au moins, chaque portée étant de quarante fils.
Art. 16. — Les toiles appelées blancards auront cinquantecinq portées, faisant deux mille fils en chaîne, chaque portée étant de quarante fils.
Art. 17. — l,es toiles, coffres, fleurets, blancards, seront faites de fil de pur lin, tant en chaîne qu'en trame, sans aucun mélange de chanvre ou d'étoupe, et seront égales en
fabrique, tant aux lisières qu'aux bouts, qu'au milieu de la pièce et les Qls de pareille filure, ainsi qu'il esi expliqué par
l'article 2.
Art. 18, — ï;es dites toiles seront fabriquées, tant en chaine qu'en trame, de fil de lin lessivé au moins deux fois ; / en sorte qu'il n'y reste ni crasse ni bois, et les chaînes et les trames seront toutes de lii de môme couleur, sans que les tisserands puissent faire la chaine de iii brun lessivé, avec la trame de fil blancard, pu la chalud de fil blancard, à peine de confiscation et de cinquante llTres d'amende.
Art. 49* Les dites toiles» tant coffïres que fleurets et ' blaneards, auront trois quarts et demi et un seizième d'aune ' de large en écru, sans pouvoir être plus larges pour revenir à trois quarts et demi en blanc, à peine de confiscation et de dix livres d'amende. '
Art. SO. — Il sera laissé un peigne d'un seizième d'aune de longueur au moins h un des bouts de la pièce des dites toiles, coffres, blancards, flenrets, et les fils du dit peigne seront noués par portées de quarante fils, à peine de dix livres d'amende.
Art. 21. — En cas que les chaînes des dites toiles ne se trouvent pas montées du nombre de purlées et de fib cidessus spécifiés, les dites toiles seront saisies, et la confiscation sera ordonnée avec condamnation à cinquante livres d'amende.
Art. 22. — Défenses aux tisserands travaillant pour le compte des fabricants en toiles, blancards, et autres espèces de toiles, de recevoir des dits fabricants aucuns fils, soit pour chaînes ou pour trames, s'ils ne sont de la qualité prescrite par les articles précédents, ni aucunes chaînes ourdies, si elles ne sont dans le compte fixé pat les présents statuts pour chaque qualité de toile, à peine de trrate livres d'amende et de prison. Il est enjoint aux dits maîtres fabricants de prendre des dits tisserands une reconnaissance, tant de la qualité et quantité de fils pour trames, que celles des dites chahies ourdies qu'ils leurs remettront. Défenses aux dits fabricants de recevoir des dits tisserands les toiles qu'ils leur auront données a faire, sans qu'avaut les dits tisserands n'y aient apposé leur marque avec du noir et de
l*huilc, k peine, contre les dits fabricants, de cinquante lî- YTCS d'amende, et sera l'empreinte de la dite marque déposée à rîiAtel-dr-ville ; et en cas de contestation entre les fabricants et les tisserands, pour substitution ou soustraction de fils de la chaîne et de la trame, soit devant ou après la visite qui se iait des dites toiles au bureau de la halle de Rouen, elle sera portée devant les maire et écheTins juges des manufodnres delà ditetiHe, lesquels pourront eandamner les dits tissemidsen telle amende qu'ils jugeront k propos, suivant Vesigence des cas : laquelle amende néanmoins ne pourra être moins de 100 livres, et, en outre, à la restitution des matières soustraites, oii à en payer la valeur au dire d'experts, avec les dommages et intérêts qu'ils auront causés par leur malversation aux dits fabricants, sans, toutefois que les fabricants puissent prétendre aucune remise ni modération d'amende, décharge do la confiscation, ou retarder l'exécution des condamnations qui seront toujours prouoncées contre les dits fabiicants, pour les toiles défectueuses qu ils auront présentées, et qui auront été saisies par les inspec* teurs.
Art, 23. — Les rots servant à la tabrique des toiles, scçont également compassés et divisés dans toute leur étendue, et ne seront pas plus serrés aux lisières qu'au milieu, pour contenir le nombre de fils nécessaires par rapport aux qualités des dites tol^; et ne pourront, les maîtres rotiers ni les tisserands, faire des rots inégalement compassés, à peine de cinquante livres d'amende.
Art. 2i. — Les anciens rots seront réformés trois mois après la publication de ces présents statuts, après lequel temps les fabricants ne pourront se servir de rots divisés inégalement, on plus serrés aux lisières qu'au milieu, k peine de cinqnanti^ li^ res d'amende, et d'être, les pièces, montées dans les rots inégaux, coupées sur place.
Art. 25, — Les maîtres rotiers marqueront chacun de leur marque les rots qu'ils feront, k peine de cinquante livres d amende.
Art. 26. — Les tisserands ne pourront, trois mois après ia publicatton du présent règlement, se servir de rots non marqués du maître rotier, à moins que les dits tisserands
ii*«eiit fait eux-mêmes les rote dont Us se a«rviroDt, auquel cas Ils les marqueront de leur nom.
Art. 97. — Les pièces de toiles» fleurets et blancards, ne pourront avoir que soiiante-cinq aunes de long au plus en écru, et, s'il s'en trouve de plus long aunage, reicédant ne
sera point payé au maître tisserand, et sera coupé par les auneurs jurés, et ne pourront, les dits auneurs, marquer leur aunage à aucune pi^ce des dites toiles, qui auront {tlus de soixante-cinq aunes en écru, à' peine de cent livres d'aninude; est enjoint aux dits auneurs, de remettre les coq pans d'excédant aux inspecteurb du bureau de visite, qui les donneront à l'hôpital de Rouen*.
Art. î8. — Les fabricants seront tenus de mettre leur marque avec du noir et de l'huile, à la tête et à la queue de chaque toile, à peine de confiscation et de cinquante livres «f amende. Défenses à tous ikbricanto on tisserands de vendre ou exposer en vente, ni d*avoîr chez eux aucunes toiles ob la dite marque ne serait empreinte ; et à tous marchands, commissionnaires et autres, de les acheter, K peine de confiscation et de cinquante livres d'amende pour chaque pièce. Défenses aussi aux fabricants et tisserands de changer leurs marques et de contrefaire celles des autres, à peine de trois cents livres d'amende.
Art. 29. — Défenses à tous ouvriers de fabriquer aucunes toiles, qu'au préalable ih ne se soient l'ait inscrire sur un registre particulier, qui sera à cet effet déposé au greffe de l'hôtel-de-villc, paraphé par un échevin et par les inspecteurs des manufactures, et ce, dans trois mois du jour de la puhlication des présents règlements, en marge duquel registre chaque fabricant et tiss«rand sera tenu de déposer Vempreinte de sa marque où son nom, surnom, demeure, seront gravés ; de laquelle inscription il leur sera délivré un certificat signé d'un échevin et des inspecteurs, que les dits fthrîcants et tisserands ferontviser par les syndics ou collecteurs de leurs paroisses, avant que de pouvoir travailler, à peine de dix livres d'amende ; et, pour la dite inscription et délivrance du dit certificat, sera payé cinq sols au greffier de l'hdtel-deville.
Art. 30. Les toiles, fleurets et biancard&, continueront
d'être portées par les fabricants et tisBemods, au marché de
Saint-Georges, pour y être vendues; défense expresse d'en Tendre ailleurs que sous la halle du dit marché, à peine confiscation et de cinquante livres d'amende. Défense aussi aux tnarchands, commissionnaires et autres, d'aclieter des dites» toiles que sous la dite halle, à peine de cinq cents livres d'amende pour la première fois, et de pareille amende en cas de récidive, et d'interdiction de tout commerce ; à l'effet de quoi il sera ëtsbii une marque dont le préposé par le seigneur de Saint-Georges se serrira pour marquer en huile avec du noir, chaque pièce à' la tète et à la queue, sur laquelle marque sera gravé un saint Georges avec ses attributs ordinaires et l'année courante ; sera aussi, le dit préposé, obligé de tenir registre, sur lequel il enregistrera le nombre de pièces de toile qu'il marquera à chaque marché, dont il remettra toutes les semaines un état certifié de lui à l'inspecteur, lequel sera tenu de le rapporter au bureau général de visite établi à Rouen ; et ne pourra le dit préposé, prétendre, pour raison de la dite marque, faire aucune visite par rapport à la fabrique et k la qualité des dites toiles, ni exiger autres ni plus grands droits que ceux qui peuvent appartenir au seigneur de Saint-Georges, en vertu de titres que le dit seigneur sera tenu de représenter au conseil du Roi, trois mois après la publication de ces statuts.
Art. 81 . — Le dit préposé de la part du seigneur de Saint- Georges sera tenu de venir déposer une empreinte de sa marque à l'hôtel-de-ville de Rouen, au commencement de chaque année, et de brûler celle de Tannée écoulée, en présoice des inspecteurs.
Art. 3â. — Défenses au dit préposé de marquer aucunes pièces de toiles, ni de percevoir aucuns droits pour raison de sa marque, si les toiles ne sont marquées du nom de l'ouvrier, k peine de trois cents livres d'amende pour chaque contravention et de plus grande peine en cas de récidive; devra, en outre, ne marquer que dans le bureau établi à cet usage.
Art. 33. — Les marchands, les facteurs, commissionnaires et tous autres qui achèteront les dites toiles, fleurets et blancards au marché de Saint-Georges, seront tenus, avant de
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les enlever, d*y apposer charnu lenr marine, h peine de confisrafion des toiles, et de rijjquaiitê liMes d'amende, de laquelle marque ils devront déposer empreinte à l'hôtel'-deville de Rouen.
Art. 34. — Le seigneur de Saint-Georges sera oblige de tenir les halles du marché établi en ce bourg, en état d'y vecevoir les toiles qui y seront apportées; et, pour cet eflfet, on entretiendra les couTertnres et les étaux.
Art. 35. — Toutes les toiles, fleurets et l^lancards, qui se. fiibriquent dans toute Tétendue de la généralité de Rouen» seront sujettes à ces dispositions, et seront exposées Éa marché de Satnt-6eor(^ ; de même celles febriquées à Bemay, BeauQiont et autres lieux de la généralité d'iîençon.
Art. 36. — Les fabricants et tisserands qui apporteront les dites toiles au marché de Saint-Georges, seront tenus en y arrivant de les décharger directement dans le bureau de la marque ; défenses aux auber{î:istfts ou autres de les recevoir, à peine de cinquante livres d'amende, dont moitié au seif^'neur du bour^' et moitié aux pauvres de la paroisse par l'entremise du curé.
Art. 37. — Le dit marché de Saint-Georges se tiendra tous les mercredis de chaque semaine; l'ouverture et la clôture s'en feront au son de la elocbe, savoir, de Saint-Miehel à Pâques, de midi à quatre heures, et le reste^ de Tannée de deux heures à six. *
Art. 38.— Défenses k tous marchands d'y acheter aucunes toiles non marquées, à peine de cinq cents livres d'amende.
Art. 39. — Pour veiller à l'exécution des présmtes dispositions, il y aura un inspecteur du marché de Saint-Georges qui rendra compte des opérations au bureau de la visite de Rouen.
Art. 40.— Si l'inspecteur saisit quelqu'un en contravention, il le fera poursuivre en justice, par le procureur fiscal du bourg.
Art. 41 . — Les toiles vendues au marclié de Saint-Georges seront apportées directement ii la halle de Rouen pour y être visitées , à peine de confiscation et de cent livres d'amende, après quoi elles seront années par les auneurs jurés, qui ne pourront jamais aller auner k Saint-Georges.
Art. 42. — Toutes les autres toiles en écru , spécifiées aux présents statuts, fabriquées dans la généralité de Rouen, àerout aussi apportées à Rouen pour y être visitées, marquées et aimées; la visite s'en fera par les mspeetomi royaux, par un échevin du noiBbte te quatre BOQTeatiz sortis» et par du te syndics de la chambre du eommerce, à tour de ràe et pendant un mois, sans qn'aueun d'eux ptnisse y prétendre aucune préséance. Les toiles trouvées bonnes seront marqute aux tes bouts de la marque de Rouen ; les défectueuses soit pour largeur, façon ou autre défaut, seront saisies par le commis de la marque, qui en poursuivra la confiscation et l'amende de cinquante livres par chaque pièce.
Art 43. — Seront aussi déchargées directement sous la balle toutes les toiles fabriquées et blanchies dans toute rétendue de la province de Normandie, qui seront apportées à Rouen, pour y étie exposées en vente et qui n*auront pas reçu la marque de visite en écru, le tout suivant les règles de rarticle précédent.
Art. 44. — La visite de toutes les toiles fabriquées dans la généralité de Ruucn, autres que les fleurets et les blancards, se fera le jeudi après midi, depuis deux heures jusqu'à la fin du jour, et le vendredi matin depuis l'heure de l'ouverture jusqu'à midi ; comme aussi toutes sortes de toiles en éeru d'autit s tdbiiques que celles de la généralité de Rouen, qui seront portées, à l'avenir, dans la dite ville, pour y être mises en commerce, seront directement déchargées sous la dite halle aux toiles, sous les peines portées par les précédents articles, à l'effet d'y être pareillement visitées et marquées, et si la vente s'en fàit sous la dite halle, elles seront aunées ; en cas de contravention , confiscation et amende.
Art. 45. — La visite desdites toiles, fleurets et blancards se &ra dans le bureau -général de la balle aux toiles de Rouen, par les inspecteurs des manuÛMStures, par deux prin-*
cipaux marchands de Rouen , qui seront nommés par la chambre de commerce et par l'inspecteur du marché de Saint-Gf^orges ; et seront les iiiaîtres et crardes jurés toiliers de Rouen, exclus à l'avenir et pour toujours de la visite des toiles.
Ârt. 40. — Les toiles seront présentées à la visite par deui broueltiers choisis par les inspecteurs.
Art. i7. — La marque de visite pour les toiles, fleurets et blaiicards portera 1 empreinte ordinaire des armes de la ville de Kouen et de Tannée pendant laquelle elle semra, et la dite marque sera reDoiivelée au oommeDeemeiit de chaque aimée et rancienne brftlée en présence des juges.
Ârt. 48. — Les toiles brunes qui ne doivent servir qu'à la teinture ne pourront 6tre montées que de douze.cents fils en chaîne et au-dessous et auront trois quarts et demi et un seisième d*aune de large, à peine de confiscation et de cinquante livres d*amende; seront pareillement les dites toiles apportées directement et déchargées sous la halle de Rouen et sous les peines portées par Tart. 41 des présents règle» ments, et les pièces coupées ou Iiacliées par dix ou douze aunes Hp longueur, pour y être visitées dans le bureau général f t marquées de leur marque particulière; en cas de contravention, peine de cent livres d'amende.
A.rt. 49. — Les toiles, fleurets etblancards apportées en la halle, qui n'auront pu être présentées à la visite k cause de l'absence des commissionnaires ou autres h. qui elles appartiennent, seront enfermées à la fin de chaque halle dans une des loges dMcelIe» sous deux clefi5« dont une au concierge ou fermier de la halle et Vautre à Tinspecteur ; et ne pour^ * ront les dits commissionnaires ou autres -vendre aucune des dites toiles, qui, par leur mauvaise qualité, sont destinées ^ à être teintes, qu'au préalable elles n'aient été coupées de dix en dix ou douze aunes et marquées de la marque des toiles brunes, à peine de confiscation de trois cents livres d'amende.
Art. 50. — Pour tenir registre de ditlerentes espèces de toiles qui seront présentées à la visite au dit bureau général, dont les feuillets seront divisés en autant de coloniies qu'il y aura de différentes espèces de toiles, tant de celles qui se fabriquent dans la généralité de Rouen que dans les autres généralités de la dite province, h Teffet d*y être marquées, il sera établi un commis qui marquera dans chaque colonne le nombre de pièces de toiles de chaque espèce qui auront reçu la marque de visite ; et à la fin de chaque visite, il sera
arrêté un état des toiles qui y auront été présentées en présence des inspecteurs, qui en enverront tous les mois un double certifié au contrôleur général, et tous les trois mois un état général du quartier dont ils remettront un double à k chambre de eommeroe, an sorte qoe l'étal du quartier courant comprenne le total du quartier préoMent, et ainsi de quartier en quartier» pour en former on général de tonte Vannée à la fin du demiefr quartier.
Art. 54. — te dît commis sera tenu d'employer dans les colonnes de son registre, sons un même titre, les toiles qui
se trouveront de même largeur, en faisant distinction par des colonnes différentes des toiles fabriquées dans la généralité de Rouen et de celles fabriquées dans les autres départements de la dite province; il observera aussi de ne pas confondre les toiles tabriquées en fils de chanvre ou d'étoupe avec celles de lia pur^ les inspecteurs se conformeront aussi à cet ordre.
Art. 52. — Chaque qualité de toile sera marquée de sa marque particulière, et la marque destinée pour marquer une qualité de toile ne pourra servir à marquer des toiles d*une autre qualité.
Art. 63. — Les marques dont on se servira pour marquer les différentes sortes de toiles ci-dessus spécifiées, seront enfermées dans des armoires séparées, à plusieurs cle6, placées entre les mains des inspecteurs, des-éclievîns, des syndics de la chambre de commerce et du commis préposé aux marques.
Art. 54. — La chambre du commerce fera tous les ans l'élection des deux inspecteurs marchands préposés k la visite des toiles, qui, ainsi que les inspecteurs des manutactures, le commis du marché de Saint-Georges et le préposé à la marque, seront exempts dû tutelle, curatelle, guet et garde et autres charges publiques pendant leur gestion.
Art. 55. — La visite des toiles se fera tous les vendredis, de deux heures après midi jusqu'au soir, et se continnera les jours suivants, matin et soir, jusqu'à parfaite expédition.
Art. 56. — Défenses aux auneurs jurés de faire aucun aunage de toile en écru, ailleurs qu*à la halle, k moins quMla n*en soient requis, à peine de cent livres d'amende. .
Art. 57. — Les auueurs jures marqueront les toiles aunées de leur marque, et seront garants de Taunage.
Art. 58. — le registre que doWent tenir les aunenrs contiendra les factures d'aunagé, à peine de cent livres d'amende.
Art. 59. — Les auneurs jurés délivreront aui marchands
un certificat d'aunage, sans frais, et ne pourront prétendre à aucun droit d'aunage pour les toiles blanclies Tendues
ailleurs qu'à la halle.
Art. 60. — Et comme il est d'une conséquence g^ravc d'assurer dans l'aunage le sort du fabricant et du marchand, ce qui ne peut être par la manière dont les toiles ont été aunées jusqu'à présent, il sera dressé sous la halle, aux frais des auneurs, des tables do cinq et de dix aunes, ayant un pouce en plus, que le vendeur donne d'usage à Vachcteur. Défense aux auneurs de mesurer ailleurs que sur ces tables» à peine de cinq cents livres d*amende et d'interdiction de , leurs charges.
Art. 61. — Les fiibricants et tisserands demeureront garants et responsables des défauts de &brique, et les commissionnaires condamnés pourront toujours avoir recours
sur eux.
Art. 62. — Ne pourront cependant les dits marchands»
facteurs et commissionnaires , exercer aucun recours en garantie coiitie les fabricants ou tisserands, s'il est prouvé par ces derniers qu'ils aient vendu à forfait et sans garantie; auquel cas les premiers seraient condamnés à cinq cents livres d'amende.
Art. 63. — Les curandiers ou blanchisseurs dans l'étendue dô la j^énéralité de Houen ne pourront recevoir dans leurs curanderies aucunes pièces non marquées du bureau de visite, h peine de confiscation et de cent livres d'amende.
Art. 64. — Les curandiers de la généralité de Caert et d'Alençon ne pourront recevoir aucunes pièces de toiles» fleurets et blancards, si elles n*ont la marque de visite de la halle de Rouen, à peine de confiscation et dé cent livres d*amende.
Art. 65. — tes inspecteurs des manufactures auront droit de visiter les curandiers.
Art. 66. — Les dite cnrandlers ne pourront ae Mrvir de chaux dans le blanchissage des fils et den toiles , à peine de cinquante livres d'amende, dont moitié aux pauvres et moitié au dénonciateur ; défenses de tirer les toiles sur leur longueur et sur leur largeur, après rachëvement du blanchissage, à peine de trois cents livres (ramende.
Art. 67, — Les toiles, fleurets et blancards qui, étant en écru, auront été confisquées ou coupées, pour quelque défaut qu'on y aura reconnu, ne ponn-fînt être blanchies, à peîno (le raille livres d'amentle confi ^^ les curandiers ; néanmoins les dites toiles pourront être teintes en toutes couleurs.
Art. 68. — Les curandiers auront chacun une marque pour garantie du blanchissage des toiles, de laquelle marque 9s déposeront une empreinte à l'bôtel-de-ville.
Art. 69. — Et comme l'expérience a fait connaître que le blanchissage des mois do décembre, janvier et février est très-défectueux; que même les toiles qui ont passé pendant ces trois mois sur les prés y dépérissent et ne peuvent acquérir dans les mois suivants le blanc à fin dçs autres toiles, défense aux curandiers de laisser en pré aucune toiie du décembre au dernier jour de février.
Art. 70. — Les curandiers tiendront registre des toiles données à blanchir, du Jour de la réception et du nom du propriétaire.
Art. 1\ . — Comme le commerce des toiles appelées coffres n'est pas moins important que celui des toiles, fleurets et blancards, les articles précédents, à l'exception de ceux qui regardent le marché de Saint-Georges, leur sont applicables.
Art. 7S. — Chaque espèce de toile sera emballée séparément, sans aucun mélange, marquée de sa marque spéciale sur le ballot, à peine de cinq cents livres d'amende.
Art. 73. — Défenses aux emballeurs de recevoir des curandiers aucunes toiles non blanchies à fin et entièrement séchées, à peine d'en répondre en leur nom.
Art. 74. — Les ballots des toiles ne pourront être fermés qu'ils n'aient avant été visités par les inspecteurs, et marqués par eux, à peiue de trois cents livres d'amende contre les eoôballeurs.
Art. 75. La marque dont on m servira pour les dits ballots portera les armes de la ville, et au-dessous les caractères suivants» savoir» pour les fleurets et blancards : P. B,
Rouen. B. F , qui signifieront fleurets et blancards de Rouen, bien fabriqués ; et pour les toiles coffres : C. Rouen. B. F., qui signifieront coffres de Rouen, bien fabriquées.
Art. 76. — Les moules des dites marques seront enfermés dans des armoires à deux clefs, dont une à l'inspecteur des manufactures et l'autre aux inspecteurs marchands.
Art. 77. — Et pour que la visite soit prompte et facile, les emballeurs el plieurs auront soin de plier les pièces de manière à laisser voir les bouts marqués.
Art. 78. — Les marchands et emballeurs devront avertir les inspecteurs de venir visiter leurs ballots avant de les fermer.
Art. 79. — Les dits inspecteurs seront tenus de visiter sans délai les ballots et de les marquer.
Art. 80. — On ne pourra mander les inspecteurs pour la visite et marque des ballots le jour de la balle.
Art. 81 . — Les ballots expédiés et reconnus en contravention seront saisis , et les propriétairos condamnés k cinq cents livres d'amende, et les emballeurs à deux cents livres pour chaque ballot.
Art. 82. — Et comme l'expédition des Loiles pour l étranger s'est quelquefois faite par de petits ports de Normandie, éloignés de la résidence des inspecteurs» il est ordonné de n'expédier les toiles que par le port de Ronen et avoir acquitté les droits à la romaine» à peine de trois mille livres d'amende.
Art. 83. — Les abus commis dans l'expédition des toiles venant le plus souvent de la part des emballeurs, défenses leur sont faites d'exercer leur métier avant d'avoir . prôté
serment devant le prieur et juge consul de Rouen, et il leur est enjoint d'apposer leur marque sur chaque ballot.
Art. 84. — Défenses h tous marchands, fabricants, tisserands de déposer leurs toiles ailleurs que sous la balle, à peine de trois cents livres d'amende.
Art. 8'6. — Défenses à tous marchands de donner ou prendre livraison d'aucunes toiles qu'elles ne soient, avant» marquées du bureau de visite.
Art. 86. — Les marchands, fabricants et tisserands seront tenus d'apporter eux-mémes leurs toiles aa bureau pour y être visitées et marqu(^p«;.
Art. 87. — Pourront tous marchands de Rouen acheter dans la lialie des toiles en écru pour les y revendre en pièces entières, seulement api es qu'elles auront été blanchies ; défenses de revendre en écru, soit à la halle ou ailleurs, en gros ou détail, au préjudiee des lingères et des merciers» à peine de confiscation et de cent livres d'amende.
Art. 88. — Défenses à tous courtiers et courtières , emballeurs, auneurs, curandters, toiliers et à leurs femmes, d'acheter, sous prétexte que les dites femmes sont lingères, ni mettre en curage aucunes toiles, sous peine de trois cents livres d'amende.
Art. 89. — Défenses aux courtiers et courtières d'entrer dans la halle les jours où elle se tient, à peine de cent livres d'amende.
Art. 90 et dernier. — Les confiscations et amendes seront, un quart au roi, un quai L au.v pauvres des hôpitaux, et les deux autres quarts au receveur de la ville.
NoTïs communiquées par M. l'abbé Malais, vicaire provisoire de Saint^Gervais, du '28 mai au 3 septembre 1836, actuellement oaré de Saint-Martin-ÉgliBe» près Dieppe.
Pîerre-F.-Nicolas Quillbbbup, ancien curé de Saint-G^ervais depuis 1784, mourut chanoine de Notre-Dame, en 4849, Agé de 74 ans.
Jean-Jacques Dopré naquit à Saint-Valery-en-Caux, vers 1765, et fort jeune vint à Rouen avec sa famille habiter la paroisse Suint-Gervais , qu'il devait gouvern^er plus tard comme curé. Ses premi^^cs études furent dirigées par le chapelain du cimetière Saint-Maur, dont la demeure était fixée au centre de ce lien de repos. A l'Age requib pour être admis au séminaire, le tuiur cute de Saiut>Gcrvais entra au séminaire Saint-Nicaise, ainsi nommé alors pour le distinguer du grand séminaire situé sur la paroisse Saint-Vivien. On doit croire que Tabbé Dupré y fit d^excellentes études : en tout cas, sur ses yîeux jours, on reconnaissait aisément en lui un humaniste distingué.
Ordonné prêtre peu de temps avant la tourmente révolutionnaire, le jeune abbé célébra sa première messe dans Téglîse Saint-Jean de Rouen , dont le curé raffectionnait. Nommé ensuite h la paroisse Saint-Nicaise, une des plus importantes, en ce temps, de la ville métropolitaine, l'abbé Dupré y remplit les fonctions de premier chapier, car il possédait parfaitement le chant ecclésiastique avec une voix fort agréable.
Bientôt vint l'époque critique du serment constitutionnel. Malgré les défections qui Tentodraient, et bien que le curé de Saint-Nicaise lui-même eût fléchi, M. Dupré resta fidèle aux vieux principes. Aussi eut-il sa part de persécutions à endurer. Un jour, que les révolutionnaires étaient venus inquiéter le séminaire dont les élèves durent s'esquiver à la hâte, une visite domiciliaire s'opéra chez le premier chapier de la paroisse. Les sabres et les baïonnettes furent à piu-
siflun reprises passés et npusés sous les lits pour s'assurer, disait-on, qu'aucune personne suspecte ne s'y trouvait
cachée. On fit en mAme temps des menaces au jeune prêtre; il y répondit avec fermeté et prudence.
M. Duprf^ donna surtout l'exemple de cette dernière vertu dans une circnnstance illustrée par tous les journaux de l'époque. Le curé jureur de Saint-Nicaise devant présider la procession de la Fête-Dieu, Tabbé Bunon, attaché précédemment à la paroisse avant son refus de serment, invita ses confrères à venir chez lui pour voir défiler le cortège des assermentég. La maison de M. Bunon, située presque vis-à-vis l'église, offirait h la eoriosité tout ce qui pouvait la satisfaire en semblable circanstance. Toutefois, M. Dupré refusa absolument de se réunir à ses collègues; il testa cbez lui et fit bien. Car, le croirait-on? un petit chien que possédait Tabbé Bunon s' étant avancé sur le bord de la fenêtre, les prétendus fidèles mmtitutionnOt se mirent à crier et h soulever une émeute qui ne fut apaisée que par la détention du pauvre abbé incriminé avec son chien.
Peu après, il fallut que les prêtres attachés aux vrais principes songeassent à se cacher ou h émigrer. En vain, les paroissiens de Saint-Nicaise avaient-ils compté que le jeune âge et les ressources modiques de l'abbé Dupré l'attireraient, maigre lui, au nouvel ordre de cliost s ; ce digne ecclésiastique dut s'arracher aux bras de sa lamille éplorée et gagner la route de l'exii. Il îse dirigea d'abord sur Dieppe, afin de s'embarquer pour TÂngleterre. Ce qui prouve tout à la fois et le sële religieux qui se réveilla à cette époque critique et l'aspect recommandable de H. Dupré, ce jeune prêtre ftit obligé de passer toute une journée à confesser des habitants de Dieppe qui ne Tavaient jamais vu et. qui lui laissèrent k peine le loisir de gagner le bateau-passager. La mer fut terrible pendant toute la traversée : au bout de plus de quarante ans, le vénérable curé s'en souvenait encore. Néanmoins, à peine arrivé sur le sol de la Grande-Bretagne, l'idée d'habiter un pays hérétique tourmenta tellement le prêtre émiî^ré qu'il résolut de s'embarquer pour Ostende. Comme beaucoup d'autres confrères, M. Dupr*' traversa les Pays-Bas et s'alla réfugier en Allemagne. L accueil des populations fut si favo-
rable à h plupart des prêtres, qu'il a été anavent répété par plusieurs qu'ils auraient oublié la patrie, si le pays natal pouvait s'oublier, H. Dupré s'avança jusqu'à Paderboi*n i, où il séjourna, et dont il vantait les eaux justement célèbres. Dans ce pays, on avait latinisé le nom de certains prêtres, et on appelait M. Dupré, A. prvilo.
Cependant, le désir de revoir son pays et sa famille poursuivait affreusement le jeune prêtre, ou plutôt sa parenté ne pouvait supporter plus long-temps d'tUro séparée du cher abbé. On trouva le moyen d'avoir un passeport et de le faire par\t n ir à l'abbé Dupré. Bien qu'il y eût péril de vie, il n'hésita pas à reprendre la route de la Normaïuiie. En chemin, notre voyageur s'arrêta a Munster pour saluer son archevêque, M. de la Rochefoucauld, qui y résidait 2. Il le trouva prenant un frugal repas, debout dans sa propre chambre. Le méti'opolitain reçut avec bienveillance son prêtre et ne put s'empêcher de lui faire observer qu'il retournait trop tôt en France. « Tout n'est pas fini, » ajouta le prélat. Il disait vrai, et M. Dopré le reconnut.
A peine arrivé a Rouen, et les premiers embrassements donnés k sa famille, ce bon ecclésiastique se vit contraint à exercer en cachette sou ministère sacré, comme s'il avait été » question d'un culte infime et honteux. Enfin, les jours de paix revinrent, au moins en apparence, avec le Concordat; et dès lors M. Dupré s'attacha à la chapelle des anciens Carmes-Déchaussés, devenue la paroisse baint-Houiain de Rouen, où son existence fut fort précaire. Après quelques années, le nombre des prêtres revenus de l'exil s'étant éclairei, H. Dupré fut destiné au vicariat de Saint-Grervais.
* Cotte ville d'Allemagne se trouvait reliée à la France par an sooTenir
relifricux. Les rp!irinf<! de saint Liboire, évéqne da Man«. transférées au w siècle à Paderborn, donnèrent un prot^cteor puissant à cette dernière cité. Il en résulta surtout une pieuse fraternité entre l'église du Mans et celle de Paderborn. Anssi, lors de rémtgration, H. de Gonssans, évéqne du Mans, n'hésita pas à se retirer à Paderborn, où tl termina ses Jonn, en 1799. (Voir : Rrrr- Cn^nm. 23 Mu — UUl. de l'Egl. Oollic., lîv. xv. — Mém. pour servir à Ihisloire ecclés. pendatU le XYUl* «iéele, 3e édit., i. S, p. 243, note.)
' On trouve quelques petits Ritueli à Tna^e de Rouen, imprimés avee ce nom de lien : HonaiM.
Mais ici se présenta une nouTelle épreave : le enré de la paroisse (l'aîibé Auber) était un ancien ûfmmêiué, dont les principes ne pouvaient guère cadrer avec les convictions du
nouyeau vicaire. Celui-ci se rappelait, après bien des années, à combien de reprises il s'était vu attaqué par l'abbé Auber ci les convives es^ureur» que celui-ci réunissait de temps
en temps.
Enfin, en 1827, ce curé étant décédé, on lui donna pour successeur M. Dupré, son vicaire. Ici vinreut s'offrir encore des traverses. Le nouveau curé de Saint-Gervais devint infirme ; et ces infirmités, que chacun eût dû vénérer, occasionnèrent an contraire de regrettables dissidences de la part de ceux qui devaient apporter leur concours en première ligne. Après avoir lutté quelques années, le respectable H. Dupré se crut obligé à laisser sa cure au mois de septembre 1836. Dans son désir de perdre de vue un clocher qui ne pouvait lui rappeler que de tristes souvenirs, ce digne ecclésiastique alla demeurer rue des Carmes, non loin de l'église métropolitaine. En ce même temps, l'opinion publique le nommait chanoine honoraire.
Toutefois, M. Dupré, prêtre exemplaire, confesseur de la toi, ancien curé d'une grande paroisse, fut oublié! L'air concentré de la ville n'étant fjuère favorable au bon vieillard, il revint prendre un logi^ dans le quartier <[ui avait connu son enfance. C'est dans la rue Saint-André-hors-Ville, qu'entouré d'un petit nombre d*amis fidèles, M. Dupré vécut encore quelques années. Son snccesseur^à la cure de Saint- Gervais ne contribua pas peu, par ses témoignages de respect et de vénération, à lui faire supporter les dernières plùses de sa vie. Enfin, après cette existence agitée, Tancien curé de Saint-Gervais s'endormit dans le Seigneur, au mois de mars 4840, ftgé de 75 ans. Sa famille, qui habite Doudeville, conserve relit^ieusement un beau portrait représentant fidèlement les traits de son plus respectable parent.
Coopérateur au ministère de M. Dupre pendant plusieurs mois, je lui avais été présenté, par 1 autorité diocésaine, comme un fils à son pere. Le digne vieillard, acceptant cette pensée, voulut bien me témoigner, jusqu'à la lin, une affection toute paternelle. Je lui devais en échange ces quelques lignes dictées par la piété filiale.
F^anoois^acques Lutosnen, ancien vicaire de Sain(-^rvais, curé de Longpaon, mort dans un accès de flèTre chaude» en âgé de 34 ana.
H. lottia-Henri Hona, né en 1793, sur la paroisse Saint- Godard de Rouen, fut ordonné prêtre en 4816, et nommé TÎcaire k Saint-Maclou de la même ville. En 1836, il a pris poasesùon do la cure de Saint-Gervais, dont son église lui doit
en grande partie son agrandissement et la plupart de ses ornements. M. l'abbé Motte a fait éditor nii office spécial pour la fôte patronale de sa paroisse, en i S4 1 .
LÂbbé iVIalais.
Les annales de l'église de Saint-Gervais ont à enregistrer un fait que les historiens se garderont bien plus tard d'oublier, c*est que le savant abbé Gocun fut attaché à cette église en 1846 et 1847.
TABIiB DES MATIERES.
Abbayes, vot/es Bonnes-NoaTelIes , Chtrlranz, d'Ardennes.Grammont,
Loches , Saint-Aiiiand , Sainte- Calberinè-des-Pré8« Saint-Florent, SaintpLd, SalnMIethien, Saint- Oaen , Saint- Père-de-Chartres , Saint-Sacrement, Saiat-Victor.
Abeeire (Pierre), notaire pablic, 136.
Académie des Inscriptions, ete., 16*
Académie de Roue», 16.
À€la 55. Bmedtet., M.
Adelstan, roi d'Angleterre, 28.
iEgidie d'Alnet, légataire de Reynanld de Beauvoir, 114.
Allain, comte de Bretagne, S8.
Allemagne, 6, 13.
Alençon, ville, 1S7.
Alexis (R. P.), de Roaen, 96.
Allie (Jean d ). abbé de Fécamp, 33.
Alphonse P.), de Rouen, 96.
Amandus, un des cbefs des Bagaades, 19.
Arobray de GasTÎile^ demoiidl^ A.
Amiens, ville, 17, 20.
André (R. P.), de Dieppe, 96.
Ange (R. P.), de Roaen, 96.
Anglais, 7, 47, SO, 87.
Angleterre, 28, 33, 35. 166.
Angliea, Normanmea. Hibemiea,
canériea avdetibitu tet^ttortbut,
Anslec, baron normand, 29.
Antloêbe, ville, 16.
Arehaologia. 51.
Arc doublean, 25, 27.
, Aicow»lia, », S3, 24, 87.
Ardennes (abbaye d'), 34« Arles, ville, 13, 23.
Amoald, confesseur de Richard 11,31.
iri d» vMfier Im 4ak$, SS, 36.
Astase, général romain, 3, 4, tt, 85.
Auber, curé, 78, 79, 80, 1117.
Aubettc, rivière, 64.
Aagustins, 121.
Auraale, ville. (Ift.
Aarélien, empereur, 16.
Aniel de la crypte, 24, 97.
Auvray, curô, 80.
Auxerre, ville, 136, 137.
Azincourt (bataille d*), KO.
Bagaudes, 19.
Bapaulme, rivière, 110, — moalio,
Barentin, village, 66.
Barillet (Pierre), notaire public, 49.
Baron (Paul de), 34.
Baronius, bisl. ecclés., 6.
Barthélémy (R. P.), 96.
Baudart (Jean). 53.
Bayeux, ville, 31.
Bcauiuont, ville, i57.
Beaurepaire (Ch. de), arcbiviste, 63.
Beauvoir (Reynanld), enré. 124.
Bec-Hellonin (religieux do), 124.
Bénard, curé, 76, 80.
Benoisi XIII, soi-di&ant pape, 33,
Benoisi, jaugeur, 117.
Bérenger, comte de Bretagne, 28.
Bernard-le-IlBnoia, baron normand,
Bernard, peintre-verrier, 77, 78.
Bernay, ville, 167.
Bessecorne (Ceoffroy), Bethléem (Hugues de), 87.
Beux (Antoine), 86.
Bigot (F. L.), édile, 96.
Boisguillaume, 67.
Bonnes-IfoiTellasfaMmasibrade), 30* 4».
Bonnln (Th.), paléographe, 31L Don»-ËnrauU de iloaen (collège), i2L
Bonlipr (C. N.), édile, ttL
Bordier (H ), bist., 19,
Bosquer, curé, 24^ HiL
Bossnct, 17,
Bote (Carict), ili
Bothun, baron normand, 2SL
Boiictp trouvée dans les souterrains
de Saint Gervais, 21.
Boacsquc, aamônicr de l'abbaye de
Fécainp. îi2^ Bourhou (Henri de), abbé de Fécarop,
ÙL
Bonrpcans Uean^ tiA.
Bourguignons, 7^ HX.
Bréquigny. hist., liL Bretncno, 2>L Brclhcuil ilicf de), iL Bréligny (traité de), M.
Baquet, IM* Bonon, Tabbé, 165^ Ififi.
Bordigala, lû.
Caen, ville, 37, ML Cambacérès (cardinal), 71. 2îL Cainpeaux, village, ZSL 122.
Caprara, cardinal, îi^ Caracolinam, ville, 21j !UL Carroes Oécbaussés (chapelle des) ,
167. — (rue des), ifilL Carmélites, 12L Carviite (église de), IL Cauchoise — (faubourg), 63^ — (bou-
levart}, 59, — (murs), 88, — (place),
104. 103. — (porte), 31, lûL Cauinuiit (de), archéologue, 13, 14.
Caumont (prienr de) f 2i.
Caux (pays de), IL
Caux (de), curé, 80.
Champ-des Oiseaux, 69^ 1±L
Champ de F'>irc, lOi.
Chapelles, voyez Carmes, Trépassés,
Saint-Etienne, Saint-Nicolas.
Chapiteaux de l'abside, IL î^i —
ceux qui ont quelques rapports
avec eux, 13, IL Chartes (R. P.), de Uonileur, SHL Charles IV, 12.
Charles V, IL
Charles VI. 121, 1^
Charles VII, 50.
Charles IX, 57.
Charton (Ed.), bisi., la.
Chartres, 13, 3L 39. 112^ 12iL
Charlrcut, couvent, 110.
Chasselièvre (rue), 79, 96, lûL
Chat'iaubriand, li
Chéruel. hisl., 40, 43^ H, 43, îT^
48, 49, SOj îil- Childcbert, UL Chille, rivière, 2â.
Choisy (de., 122.
Chouquet (rue du), Qi.
Christon.; fR. P ), d'Amiens, M.
Chronique de y ormatidk. petit in-4o,
1838, 28, ttL Clarence (duc de), JLL Claude-Ie Gothique, IIL Claude, de Cherbourg (F.), m.
CIntaire I^r, roi de Snissons, QfL Cochet (l'abbé), archéologue, 11, 2L
80, ?8j 99, 100, 101, 102, m Cochon (P.). chroniqnenr, ^ Constance-Chlore, JiL IX. 2Û.
Cunstance-Marie-Augustc, cloche, 23.
Constantin-Ie-.Ienne, 102.
Constantin, 10, FT, 2i.
Consiantinople, HL Contentin, 2â.
Cordeliers (fontaine des), 02.
Cotman, hist., IL
Cour des Aides de Normandie, 109.
Courtonne, architecte, TL.
Cousin, vicaire, ÏL
Cousture (.Martin), charpentier, ftL
Crcvel, curé, M.
Crevier (rue), M. 9L ilS.
Crosne (de), intendanlde Rouen, 104, — (rue), 69, 92. — (fontaine), 92*
Crosse (la), carrefour, 8iL
Croyan ;es, 2L 2L
Cryptes, voyez Sainte-Brice, Saint- Laurent de Grenoble.
Dagoberl 1er, Danois, IL
Dawson Turner, antiquaire, IL Delabarre (Marin), curé, 80.
Deschamps (C.L.B. Prosp.i, édile, âL Dcsmarets, iûIL Deville (A.1, antiquaire, 71L Déville, vallée, 63^ — pavé, 75,
10t. lOi Diaconica ou Sacraria, 2L Dieppe, IfilL
Dieiirctirt fjean), 67.
Diocléiieii, Ui, ITj 12,
Doudeville, IM.
Doutrnlfau, toîlier, 8L
Druel (M' iJ, sieur d AugODville, 1Û&
Dubosc Raaiin, 123.
Dachesne, hist., 3SL
Dudon de Saint-Quentin, 2â=aiL
Dahaniel, 103.
Duplessi» (T.), 3L
Dupré, caré, 80, IM, IMi i^L IfîS.
Durand, abbé, 130.
Durand (P. M ), procarcar du Roi, 2L
Dnrcmont (Gilles de), S2.
Du val, U.
Duvergier (P. Léon), édile, 91.
Echiquier tenu à Sainl-(}ervais, 34^ — arrêts, 34^ 39, 41, 42. 44. 4«,
Edonard-ie Confessear, 22.
Eglises, vo,T/«rCarviIle, Sainte-Agnès, Saint-Ambroise, Sainl-Andrc, St- Clément, Saint-Denis, près Paris; Saint-Denis, à Lillcbonne ; Saint- Ktienne, à Caen; Saint-Godard, Saint-Jean-l'Evangéliste, Sainte- Madeleine, Sainte-Maric-in-Cosnaédin, Sainte-iMarie de Rouen (N.-D.), Saint-Martin, Saint-Nicaise, Saint- Ouen , Saint-Paul-horS'Ies-Murs , Saint-Romain, Saint-Samson-sur- Rille, Saint-Seurin.
Ëiianus, un des chefs des Bagaudés, lâ.
Engelran, comte, 130.
Epée trouvée dans les souterrains de Saint-Gervais, 2L
Espagne, Ù.
Estolde d'Estonterille, abbé de Fé-
camp, 33^ 52, 12iL Etienne fOuillaurae), chantre, 112.
Eugène IV, pape, 1Q7-137.
Eusèbe, pape, 11.
Eushbe, historien, IL Everinus, fils d Ererus, IIKL Evrenx, IL
Excooimnnicationfl, 38. àCL F
Fallue (L.), hist., 38, 49^ «2^ 54, M.
Farin, historien, 18, 31^ 38, 39, 48, ffiL 91,9», 102.
Faucon, 110.
Faullain (C), lïL Fausta (basilique de), fi.
Fécamp, — abbés et religieai, 7, 33.
38, 10, Vl, 43, 4j, 47, ^ iiL iil,
52,55,M.Mjî)^<M.M.8LyL 103, 108, lit. n2. 115.
119, 120, 122, 123, 124,12^ 127, 128. 131. 133, 138, — oITicial, 24, — ville et forteresse, 31, 60, — vicomté, 31, — abbaye, 31^ 38,54, 55. 64. 66. 104. 109, 110^ 112,116, 119, 121. 126. 127. 128.
— archives, 38, 52, — manoir à Paris, 49, — hôtel à Rouen, ôiL — prieur. 3iL 56, 97, HO. t23i — juridiction, 54, — pitanciers,67.
Félix (R. P.), de Valognes, M.
Fénélon, 13.
Ferment, curé, 71, 8Û.
Fibule Ironvée dans les souterrains de Sainl-Gervais, 21-
Fillaud (Martin), prieur, iH!L
Flambeau astronomique, almanach, 7,24.
Floquet, historien, 34^ 81^
Foire?, 119.
•Fontaines, 92.
Fonlaine-Romé (de la), 109.
Fontenelle (rue de), 92, — fontaine, â2.
Forgettes (rue des), 103.
Fouilles pour l'invention des corps des SS. Gervais et Protats, 2, 2^
Fourneaux (terre dite des), 104.
Fragmenlum ex anlig. libro. 3û.
France, 6, 13, 49, liû.
Francia Rornaua, lû,
François (C.-F.),79.
François II, 56. 1^
Francs, 10, 2S. 29i ^ii-
Froland (L*}, 38, 39, 48, lifi.
Gai (Paul de), 28.
Galérius, 16, 17.
Gallienas, 1^
Gallois de Maqnerville, édile, dl.
Gaulde, grand-vicaire, 97.
Gaules, 6, 10. lûi.
Ganconrt (Raoul de), 49.
Gavoul (Jacques), 12îi.
Gibbon, historien, liL Gilles, abbé, 13i Gingoloy, 13Û.
Girard (R. P.), de Saini-LA, M.
Girardin (M™» Françoise-Stanislas
diî). marraine d'une des cloches de
Sairii-Ger>ais, 7iL Giry (François de), tL Godet (A ), M.
Gombaat (Goillaome), vicomte de Rouen,
Gonssans (de), évéque, Iftfi.
Goniard, abbé de Juinièges, 3îL
Gossclin, vicomte, 12(L
Goujon de Gasville, 29^
Goupil, 119^ im^
Goyel (Jean), sergent, HT.
Gradulphe, abbé, 130.
Grainiuonl (monastère de), 43^
Grandpont. porte, 8ft.
Graville, village, 81L
Grégoire X, pape. 3iL
Grenoble, ville, 12.
Griois (Marie Louise), marraine
d'une des cloches de Saint-Ger-
vais, 79.
Gruchet ^Nicolas), saisi par la justice, IIL Guéraud, archéologue, 12.
Guilbprt, comte, i^O.
Guillaume-Longue Epée, 28^ 2», 30,
Guillaurae-le-BâUrd, 33^ 34, 36, 3T,
76, i03j 107, 128, 129, i2iL Guillaume de Jumièges, 30, 3<L Guillaume de Vienne, i£L Guillaume de Flavaconrt, 87.
Guizoï, historien, 30, 30.
Guyon, de Ganiaches, boucher, 113.
Harcourt (comte d'), IIL
Ilarel (Jacques), curé, 80,
llarcl (l'ierre), curé, Sfi.
Harlay (de), archevêque de Rouen, M.>
Harold, roi d'Angleterre, 33.
Havre, ville, 8fî»
Hellct, croix, 9jL
Henri II, duc de Normandie, 35i ^ Henri IV, 57^ 104, — place, 92.
Henri V, roi d'Anglcierre, 48, SL, Henri VI, roi d'Angleterre, 52.
Héricourl-en-Caux, village, 20, Herluin, seigneur, 36.
Hesberl, criminel, 116.
Uùloire el Chronique de Normandie.
Houel, historien, Zâ.
Ilouellear, criminel, HA.
Hubert, 2â,
Hugues, chancelier de Richari II, 21.
liorel (Nicolas), marguillier, 1^
Illuminé (R. P.), de Rouen, fifi.
Inscription, 21L
Isa beau de Bavière, tOL
Istrie, 11^
Italie, §1 14i 11.
Jacob, pré, HIL Jacobins, 124.
Jacques d'Orléans, 82.
Jean, abbé, Jean, prieur, 22î Jean fie duc), il.
Jean Casimir, abbé comdre de Fé-
camp, roi de Pologne, SiL Jean d'Avrancbes, arch. de Rouen,
Jean-Baptiste (R. P.), do Havre, M.
Jeanne d'Arc, 52.
Josaphat (R. P.), de la Poterie, fifi.
Jouarre (crypte de), 13.
Jouf n ( Jehanne ) , marchande de
chaiiï, (il.
Jouhault (Rernard'i, 5S.
Jnlic-Mauiée, impératrice romaine,
Julien (F.), de Nesle-Lait, 9fi.
Juliobona, 21. 99.
Jumièges, 3^105^ i2SL
Kergariou (de), préfet, 11.
Labutte. historien, 28.
Lachausse (F.), maçon, fiO.
Laillerye, pré, ilO.
Lambert (Ed.), 14.
Langlois (H»«"), 11^ 99.
Langlois (Jean), curé, 80, 108.
Launay (ferme de), 05, (îiL Le Ber (Uobertj, sergent à masse, SS. Lebiuf ;l abbé), historien, 7, 9, 25.
Lebourgcois (Th.), 62, Lebrun des Marettes, litargistt, 69, lfl2.
Lecana (J.-B.)> curé, ÔT^ 8SL LecarpeiiUer, professeur à Técole de
dessin, 114.
Léchaudé d Anisy, 2L Leclerc (L»), propriétaire, 20^ liL Lecras (Nirola?), pripur, 03* Legras\r. ThéocJ.), arcliiv., 93, 94.
Leguillez, 92.
Lehoy (Goilî.), tiX Lelieur iJacqucs), maire, 109.
Lemanissier, mattre de cérémonies
à Saint-Gervais, 78^ Leniarch iTid (S.:, sieur de Bardoa-
ville, 12L Lemeignen, vicaire, 169.
Lemcrcier, 110.
Leiioble 'E. M.), édile, iLL Lenoir (A.), antiqnaire, 13^ 14, 49.
Lepecq de la Clôture, 92, 9i Le Prévost (A.), 1^ 14^ 34. 37, m Le Roax (G.), seigneur du Bourg-
théroulde, 92.
Levavasseur (P. J. A.), édile, Lcvasseur, Tcrmier de la sergenteric
de Saint-Gervais, 127.
LevarroRuicr, procureur, 133, Levicil (Pierre!, auteur, iijL Le Vigneron (Rub.), Sâ.- Lezurierdela Martel (L. G.), parrain
d'une des cloches de Sain l-Ger vais,
Leznricr-de-la-Marte! (rue), 98i Lillcboniie, ville, 14.
Lisieux, ville, 35^ — fontaine, 32.
Livres des comptes de la paroisse
Saint Gervais, 1^ Loches (abbaye de), liiL Lom'T, rue de (rue du Renard), 104.
Longpaon, paroisse, liilL Loquette (Jean). 5i Loriot (Pierre), jaugeur de Rouen,
Lorraine (cardinal de), 55^ ^
Lotum, 21j im.
Louf-Guérard, sculpteur, QL
Louis-Auber (rue). 101.
Louis d'Outremer, roi de France, 3Û.
Louis XIV, 65, 12L
Louis XV, 82, ai.
Lubin , attactié à la vicomté de
Rouen, liUL Lneios Vcrus, (L Luminarc. 15, 22.
Luna on de Lune (Pierre de), 3^
Maclou R. P.i, M.
Madeleine (cul-de-sac de la), 75^ —
(place de la), Ma^ny fGeoflTrov). toilicr, 117.
Malais, abbé, 163^ mL Mallcui (Louis), chanoine, 78, 7^ Maminot (Gislebert), évéque de
Lisieux, Mans (lei, 28, ifilL Mantes, 34,3iL Marc-Aurèle, jL Marconians, 3^ Marché (Aiulphe du), M^ .M a rie- Louise, cloche, ÏS.
Marie-Céleste, cloche, ïâ.
Marseille, 107, 128. ÎM.
Martainville, laubourg, fiX Martel-Roger, notaire public, 136.
Martin (Etienne), prêtre, 136.
Martin V, pape, 136.
Martinville (de), maire de Rouen, 9jL Masseville, historien. M.- Maufillastre (Raoullet), 53, M.
Maugcr (Georges i, JiT, Mauger, arcb. de Rouen, ^ Maximien, IL Maxence, 17.
Mazurier (Pierre), 8fii Melchiade, pape, IL Mesnil-Gremichon, commune, 109.
Michel iPbilippel, religieux, 124.
Milan, 2, 3, G, 9, 16, llâ, Mticent, rédacteur du Journal de
Houm, II.
Millets (Antoine), 14.
31 il lot, historien, £L Moléun (de), voyez Lebrun des )la-
rettes.
Mont-aux-Malades, 49, 59^ 75, lÛL Montmartre, près Paris, li
Montrihoudct, boulevard, 104, iûlL Moiistrclei, historien, 53.
3Ionumenla arcuaUi, 22.
Morand, rue, fi& Morel, abbé, traducteur, 8, lA. Motte, curé, 75, Ms iM IfiiL Motte (château de la), 105, 10(L Mulel (Roger), vie. de TEau, lU.
Nagnet (J.), maire, 39, â(L Nantes, 13, — Edit de Nantes, QL Karboone, fiiL
Navarre, ML Neu^lria pia. 31, M.
Nicétias, 2â±
Nicolas, cardinal-légat, 13fL
Nicolas (R. P.), de Caen,
Nigei, vicomte de Fécamp, 31^ 1^
Nô (fossé du], iUL
Nodier (Charles), 11.
Noël, BL
Normands et Normandie, 9, 10^ 23,
6i, — grand Sénéchal, i2SL Notro-Uaroe-de-Pitié (chAsse de] , 89.
Notre-Dame-d a-Pré, priearé, 12i.
12JL
Notre-Dame-da-Dec-Hellooin, 125, O
Onrroy (Adam), prieur de Saint-
Gervais, 131.
Osbert, 13(L Oscher, 9L
Ooin-Lacroix (Charles), 37^81^82^
91 lilL Oyssel, ville, 122.
Paderbom, yille, iûfL Palestine, 3SL Parenzo, iÉu
Paris, 44j 4a, 49, o2j 131^ i3i Parlement de >îormaiidip, M, (Sjj^ <)9,
8L IIQ. 111, 113. 116. 117, 120.
121^ 122, 123, 125, lîL Pâté (Laurent), 81L Pavillon, procureur, i2SL.
Pavilly, m Pays-Bas, ififi.
Penneticr (Marie Le), curé, 80, i2&x Périaux (P.), ISL Perses, il.
Pestel (Marie-Anne de), fille dn
marquis de Normanville, &L.
Peslel, montagne aux environs de Roaen, fi(L
Philippe, i
Philippe-Auguste, 3&
Philippe le-Bel, iSL
Pbilippe-le-Long, 41.
Philippe de Valois, 42.
Picot, commissaire, 122i
Pienouel (Jacques), mattre de confrérie, 84.
Pincbon (Jean), Mi Piques (OadinJ, fi3.
Pissi, M.
Planchon (Mathieu), 80.
Poitiers (bataille de), M> Poitiers (la ville de), auberge, fiâ.
Pologne,
Pommeraye, historien, 18. ^ 38, '
Ponloise, 11, 22.
Posthumus. 13, 16, 99.
Pré de la Bataille, IM.
Pré de la BaUille (combat du), 28, 29,
l'resbyteriom, 25, 22.
Presie (François de), 80^ lilfi.
Privilèges 37, 43, 48.
Pucelle (place de la), 92.
Quesney (Simon de), 124.
Quillebeuf, curé, 80.
Rabâches (Guy), chanoine, 87.
Raoul-le-Fort, gouvernear de Normandie, 2iL
Kegnault (Jean), 62.
Religieux dominicains du Précieux- Sang, 96, 97, 9S, 109, Uû.
Renard (rue dut, 90, 99, IM.
Renault (Rose), TlL
Renault, fabricant, 14.
lU'iiay Rogcrie, M'' charpentier, fi2-
René, ahhe, 130.
Rêver (M.), antiquaire, lA.
Revue de Rouen, fid.
Richard fer, duc de Normandie, 30,
Richard II, duc de Normandie, Si^ 103, 107, 128, 129.
Richard III, 31, IM.
Richard, vicomte, 1^ -
Richard -Cœur-de-Lion, 24.
Rictius Varus, gouverneur romain,
Rigand (Eudes), archevêque, 30^ Rionl, comte du Cotentin, 28, 29.