LE RECIT
Je suis dans Tun des jardins anglais qui entourent Bedlam. J'y rencontre la pauvre Suzanne. Elle chante , mais elle pleure ; ses ris se mêlent à ses larmes ; et ses yeux rouges , flétris , égarés, disent assez Taliénation de son esprit. Un drap grossier lui sert de manteau ; ce manteau, qui se détache et tombe, laisse voir un beau corps flétri par la douleur : <( Jeune infortunée , » que fais-tu là, seule, errante, sans guide ? - Je » le cherche. - Qui ? - Il doit être parmi ces )> morts...- Viens avec moi, prends mon bras; je )) le conduirai. -Tu Tas donc vu, tu le con-
» nais Je croyais O Waterloo ! Wa-
)) terloo ! »