LES DEUX TABLEAUX
Je n'ai peut-être pas su rendre fidèlement la douloureuse éloquence de la pauvre Suzanne. Pour commentaire, que l'on choisisse le tableau qu'Horace Vernet lui a consacré.
Telle j'ai vu la belle et malheureuse Suzanne , telle le peintre l'a montrée. La corde injurieuse, le hausse-col du jeune Adolphe , la paille mêlée à sa chevelure blonde , le drap qui pèse sur elle sans la couvrir, rien n'a été oublié. Qu'elle est