FERDINAND-PHILIPPE-LOUIS D'ORLÉANS , DUC DE CHARTRES
Ne à Païenne, le 5 septembre 1810.
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( IxOUtHARD LEBRUîf. )
C'' i^ortrait pst vivant; il est plein de grâces. Ce jeune enfant a de la douceur et de la noblesse : ills d\in prin?e, il partage les eux de Tenfance et les travaux du collège ; sa vivacité ne tnhil aucun orgueil. Le cerceau qu'il tient à la main, sa poitrine presque nue, indiquent Fexercice qu il vient de prendre. Il se repose un moment, et va bientôt retourner à ses jeux.
Cette cour est celle du colle'ge de Henri IV, où le duc de Chartres fait ses e'tudes, et où il a déjà remporte' plus d'une couronne. Ces simples murs, frappes sans cesse de la balle et frai-
PORTRAIT DE F,-P.-L. d'oRLÉANS. i35
chement recrepis, sont le seul fond du tableau. Dans IVIoioncment, on aperçoit une maison carrée solidement bîitie, ancien couvent, qui est aujourd'hui le presbytère de SaintrEtiennedu-Mont.
Par un rapprochement assez singulier , c''est Louis, duc d'Orléans, trisaïeul du duc de Chartres, qui bâtit cette maison vers ijSo. Il rhabita îorsqu'^il se retira à Sakite-Geneviève, et y mourut en 1752.