XXXV. Autre embuscade de GuérUlas et cornbdt d^ avant-poste
C'est encore une gorge de montagnes. Mais le paysage est d'un caractère différent. Un torrent, qui se fait jour à travers les roches, et qui tombe des montagnes les plus éloignées, guide Fœil jusqu'au fond du paysage. On suit sa course difficile ; on pénètre jusqu'à sa source. La végétation est moins serrée et plus forte
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que dans le tableau précèdent. De beaux pins se balancent au-dessus des gouffres. La route est plus large, la roche plus à pic, le précipice plus profond.
Dans le premier , Faction n'est pas engagée. Ici elle est prête à se terminer. Un lancier polonais tient le sabre nu et levé sur un paysan qui va tomber : plus sur le devant , im autre guérillas épouvanté sVst précipité à genoux ; un troisième, dont la pose est superbe, couche enjoué le cavalier. On aperçoit dans Féloignement , les troupes françaises qui sont en marche et qui résistent à dVutres attaques partielles.
Ce dernier paysage a été pris dans le Cantal. Le peintre , toujours habile à saisir les rapports de l'imagination et de la pensée avec la nature physique , a placé , dans ces sites montueux et sauvages , les guérilles espagnoles , qui leur donnent tant de mouvement et d'intérêt.