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Que se passe-l-il dans celle aine genereuse , dans ce cœur alVerini contre tous les dangers, <[ue les malheurs même de la patrie n\)nt pu abattre, et (prune seule id(*e de gloire lait encore palpiter ? \ ()us le voye/- , une tristesse calme, répandue sur ses traits, vous annonce ({lie sa {jensêe est absente; ce cas(|ue vide et brise l’a entraîne vers d’autres lieux et de tristes souvenirs. Elle erre sans doute sur le dernier cliam|) de bataille où il s’est distingue par ses exploits, où il s’est monln’ digue de la plus chère r(*com])ense, du signe sacre de l’honneur. Dans le silence (|ui l’environne, il entend les chants belli({ueux (jui annoncent les {je'rils, et ({ui cette fois n’annonçaient |)as la victoire.
Les scènes dont il fut te'moin se retracent à son imagination. C’est là (]ue le {)remier élan des Français étonna et repoussa l’ennemi; (jue les bataillons de l’étraimer furent enfoncés et
rompus; c’est là ({ue leurs redoutes meurtrières suspendirent l’attaijue ; (*’est là (jue la trahison vint à leur secours, et qu’après des {jrodiges de valeur, une nouvelle armée ennemie nous arracha la victoire. Ce guerrier, dont l’expression est si touchante, ne vous dit-il {jas : C’est là que j’ai combattu, là, que j’ai versé mon sang pour mon pays ?