FERDINAND-PHILIPPE-LOLTS D'ORLÉANS , DUC UE CHARTRES
Né à Palerme, le 3 septembre i8io.
Là, dans sa vitesse, immobile.
Le buis semblait dormir, agite par mon bras Là, je triplais le cercle agile Du cbanvrc envolé sous mes pas.
C Ecouchard-Lf.brun. )
Ce portrait est vivant; il est plein de grâces. Ce jeune enfant a de la douceur et de la noblesse : fils d’un prince, il partage les jeux de l’enfance et les travaux du college ; sa vivacité ne trahit aucun orgueil. Le cerceau qu'il tient à la main, sa poitrine presque nue, indiquent l’exercice qu’il vient de prendre. Il se repose un moment, et va bientôt retourner à ses jeux.
Cette cour est celle du college de Henri IV'^, où le duc de Chartres fait ses études, et où il a dfijà remporté plus d’une couronne. Ces simples murs, frappés sans cesse de la balle et frai-
PORTRAIT DE F.-P.-L. d’üRLKANS.
chement recropis, sont le seul fond du tableau. Dans IVloioneinent , on aperçoit une maison carree solidement bâtie, ancien couvent, qui est aujourd'hui le presbytère de Saint-Etiennedu-Mont.
Par un rapprochement assez singulier , c’est Louis, duc d’Orléans, trisaïeul du duc de Chartres, qui bâtit cette maison vers lySo. Il l’habita lorsqu’il se retira à Sainte-Geneviève, et y mourut en 1752.
[ No XXXVII. ]