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OÙ le l'apport des débits maxiiTia et minima peut descendre à 1/4, 1/3 (;t même 1/2, il est très variable au contraire dans les terrains imperméables. Le maximum du débit se présente le plus souvent dans la saison humido, en hiver, dans nos pays ; mais il arrive aussi qu'il se trouve correspondre au plus fort de la saison sèche lorsque les sources sont alimentées par l'eau des iilaciers et la fonte des neiges: les sources de la Vanne, captées pour l'alimentation de Paris, sont dans le premier cas ; elles donnent leur minimum de débit en octobre, et leur maximum en avril. Au contraire, celles . qu'un aqueduc amène du Sommering à Vienne ont leur minimum en plein hiver, décembre ou janvier, et leur maxinmm dans l'été, ainsi que l'indique le diagramme (fuj. G) où l'on a représenté en outre les courbes des débits de la source de Cérilly (Vanne).
Dans une même région, dans la môme vallée, on trouve .souvent des sources qui ont un régime différent : les unes sont X->êyennes, c'est-à-dire ne tarissent jamais, ou n'éprouvent que des variations relativement lentes de débit ; les autres, au contraire, présentent des changements rapides et sont de temps en temps à sec. Ces différences s'exphquent soit par le plus ou moins d'importance des réservoirs souterrains correspondants, soit tout simplement par l'influence de la pente que prend la surface des nappes dans les terrains perméables drainés par des vallées profondes : la hauteur de la nappe variant avec l'humidité de la saison, les sources les plus rapprochées des faîtes tarissent lorsque le niveau descend au-dessous de leur point d'émergence, tandis que les sources basses ne cessent pas d'être alimentées. Quelque.s-unes présentent des singularités résultant de l'existence de siphons naturels, de ramifications compliquées des conduits, de cantonnements d'air, etc.
La composition des eaux de source est celle même des nappes souterraines d'où elles proviennent. Peut-être, en débouchant à l'air libre, se chargent-elles d'une quantité de gaz un peu plus grande, mais leur teneur en matières solides ne varie pas, sauf pour quehiues sources dites pcirifiantes, comme la fontaine de Saint-Allyre, en Auvergne, qui laissent immédiatement déposer un excès de carbonate de chaux et recouvrent dune couche calcaire les objets (lue l'on vient à y plonger. Les plus pures sont celles des terrains primitifs, les eaux de roche; toutes k's autres sont plus ou moins riches en sels minéraux. Quelquefois, la présence de la tourbe, que les eaux de source rencontrent à leur sortie du sol, « sans leur donner des propriétés précisément malfaisantes, peut les « rendre impotables en leur donnant un mauvais goût... ; les eaux du « Morvan, qui sont d'une pureté extrême, ont assez souvent une saveur « herbacée très prononcée ' », qui les rend désagréables à boire. IV même que les nappes, les sources ne sont pas absolument a 1 abri de toute contamination par les .léjections répandues à la surface ini dans