RI = J
le coefficient numérique est de la forme a -f |- et prend les valeurs suivantes, selon la nature des parois, pour les canaux découverts :
Parois très unies (ciment lissé, bois raboté, etc.) . 0,00015 (1 +^)' Paroisunies (pierre de taille, briques, planches, etc.). 0,00019 (1 + ^)' Parois peu unies (maçonnerie de moellons, etc.).. 0,00024 (1 -f
Parois en terre 0,00028 (1 +
pour les tuyaux est égal à
lorsqu'ils sont neufs et en fonte ou en fer étiré ; on le multiplie par 2 pour les tuyaux depuis longtemps en service et recouverts de dépôts, et par 0,67 pour ceux en tôle et en verre.
Des tables numériques, établies au moyen de ces formules, servent d'ordinaire à faciliter les calculs
177. Pentes. Vitesses. — Faute d'instruments précis pour régler la pente des aqueducs, les anciens ne pouvaient guère en admettre une qui fût inférieure à 0'",50 par kilomètre, excepté cependant pour les rigoles en terre qu'ils traçaient sans doute en se faisant suivre par l'eau, procédé encore en usage aujourd'hui dans les prés irrigués. Les instruments perfectionnés dont dispose l'ingénieur moderne lui permettent d'aborder des pentes plus faibles : les aqueducs de la Vanne et de la Dhuis n'ont pas plus de O^jlO de pente par kilomètre. Il convient de ne pas descendre beaucoup plus bas, car, si l'écoulement devenait trop lent, des dépôts se formeraient dans les aqueducs, et les rigoles seraient rapidement envasées ou obstruées par la pousse des herbes : Genieys recommande de ne pas réduire la vitesse à moins de 0™,35 par seconde.
Une autre considération limite d'ailleui's, pour chaque nature de parois, la rapidité de l'écoulement ; il ne faut pas, en effet, que la vitesse