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MACHINES ÉLÉVATOIRES

entre eux et de transmettre le mouvement en le transformant. Pour se conformer à la recommandation de Dupuit, on doit chercher à réduire au minimum le nombre de ces intermédiaires et les frottements qu'ils occasionnent.

234. Transmissions. — Les organes de transmission en usage sont de nature diverse, suivant la transformation de mouvement qu'ils ont à effectuer.

Un des plus simples est le halancier qui sert à passer d'un mouvement rectiligne alternatif à vm autre, parallèle et de même sens ou de sens

FiG. 177.

FiG. 178.

FiG. 179.

FiG. 180.

différent, avec ou sans changement d'amphtude. Il peut être vertical ou horizontal ificj. 178 et 177).

Le levier coudé permet de transmettre un mouvement rectiligne alternatif en en modifiant à la fois la direction et l'amplitude (/îg. 179) ; le mêmerésultat peut encore être obtenu par le moyen d'un arbre (le rotation spécial pourvu de deux manivelles {flg. 180).

Pour passer d'un mouvement rectiligne alternatif à un mouvement de rotation continue, ou vice versa, on se sert d'ordinaire d'une bielle et d'une manivelle; presque toujours l'addition d'un rolant s'impose alors pour faire disparaître les chocs et assurer le passage du point mort à chaque extrémité de la course.

Les engrenages sont employés ]Jour transformer un mouvement •le rotation en un autre mouvement de rotation, de vitesse,d'amplitude et de sens différents. On peut obtenir les mômes résultats au moyen de courroies ou de câbles; mais ce dernier genre de transmission

FiG. 181.

dont l'emploi si répandu dans l'industrie présente de grands avantages toutes les l'ois qu'il s'agit d'efforts variables ou intermittents, n'est guèi'e appliqué aux machines élévatoires dont le travail constant et régulier s'accommode bien de transmissions métalliques, sauf cependant pour des installations provisoires {fig. 181), pour des épuisements, par exemple, où il rend de grands services à cause de la facilité avec laquelle il se plie aux dispositions les plus variées.

235. Types de machines élévatoires mues par l'eau. — Quelques exemples vont nous servir à préciser le mode d'emploi des organes que nous venons de pas.ser en revue.

Nous avons donné précédemment un type de machine élévatoire mue par l'eau et constituée par une pompe centrifuge commandée directement par une turbine montée sur le même arbre (fig. 174); ce type exceptionnellement simple a été appliqué aux petites usines de Flacy, qui dépendent de la dérivation de la Vanne.

Le mouvement des moteurs hydrauliques, roues ou turbines , est le plus souvent transmis aux pompes par l'intermédiaire d'une bielle et d'une manivelle; c'est la disposition adoptée dans les usines de la ville de

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Fig. 182. , Fig- 183.

Paris, à Saint-Maur et Isles-les-Meldeuses, où le moteur est une roueturbiiîe Girard à axe horizontal actionnant deux jeux de pompes doubles à simple effet placés de part et d'autre {fig. 182), à Laforge et à Maillot (dérivation de la Vanne), ainsi que dans les usines du canal de 1 Est, a

Pierre-la-Treiche et à Valcourt , où le moteur est I I nne turbine à axe vertical, commandant deux,

Illlll I I |: I Ijlllllll trois ou quatre pompes doubles a simple effet j du type Girard, au moyen de manivelles calées

J-i- — ^.1 '1'""'^^ àlBO", 120°ou90''surrarbrede-rotationi/(0- i83). •-^^ — ^^^^ trouve également à Marly où chacune des

f"'"- grandes roues de côté entraîne quatre pompes

à piston plongeur à simple effet, au moyen de quatre maniveUes calées sur l'arbre de rotation et de quatre bielles {fig. 184).

Lorsque les différences de vitesse ou les positions respectives du moteur ne permettent pas de recourir à ce mode simple de transmission, ce

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