Samuel de Champlain [microforme]
sonnel ou par leur industrie, à s'élever au-dessus de leur humble profession ; car, dans le contrat de mariage de Champlain, passé en 1610, son père, Antoine de Champlain, est qualifié ca-
pitaine de la marine. Le même docu-
ment nous apprend que sa mère s’ap-
pelait Marguerite Le Roy. Il reçut au baptême le nom de Samuel; du moins, c'est le seul qu'il prenne dans le.titre de ses ouvrages, et les documents con-
temporains s'accordent à ne lui en point
donner d'autre.
Dès ses premières annécs, Champlain
DS TP SO rl a de 4 2
s'élever >fession ; riage de on père, alifié cane docuère S’apreçut au MOINS, s le.titro bnts con-
en point
amplain
res
“se sentitune vocation particulière pour la carrière aventureuse de la navigation. ‘“ C’est cet art, ” dit-il dans une épître adressée à la reine régente, et imprimée au commencement de son édition de 1613, “ qui m’a dès mon bas âge attiré à l'aimer, et qui m'a provoqué à m’exposer presque toute ma vie aux ondes impétueuses de l'océan.” Ce qui ne l’'empêcha pas de profiter des occasions de s'instruire, comme le prouvent suffisamment ses écrits. On y”trouve, en effet, presque à toutes ies pages, des observations judicienses, qui attestent
à la fois et de la variété de ses connais-
CAS ut LU
eg
sances, et de la rectitude de son juge- !
ment.
La faveur constante dont il jouissait 4
à la cour dès 1608 ; la pension et les
grades dont le roi se plut à l'honorer,
l'amitié etla protection d'hommes aussi !
distingués que le commandeur de
Chaste, le comte de Soissons, le prince
de Condé, le duc de Montmorency, le
duc de Ventadour, le cardinal do
Richelien et beaucoup d’auires, mon-
trent assez que son mérite et ses
services ne tardèrent pas à être haute-
ment appréciés. Avant même que lo 1
son juge-
il jouissait ion et les l'honorer, imes aussi ndeur de le prince orency, le dinal do res, mone et ses tre haute-
nc que lo