‹ Samuel de Champlain [microforme]Chapitre 2 sur 15 · PRE" | LA PEU · texte numérisé non relu

PRE" | LA PEU

fmaréchal d'Aumont fût mort, c'est-àdire, vers 1594, il était déjà maréchal k es logies, et il continua à occuper ce Ë poste sous les maréchaux de Saint-Luc

set de Brissac, jusqu'à la pacification de

‘la Bretagne en 1598.

Se trouvant sans emploi, et dns un ésœuvrement qui n'allait snère à son

me active et aventurière, Champlain

“forma le projet de se rendre en Espa-

ne, dans l'espérance d'y trouver l’ocasion de faire un voyage aux Indes-

ccidentales.

Un de ses oncles, le capitaine Pro-

10 Samuei de Champlain

vençal, “tenu pour un des bons l mariniers de France, et qui pour cette | raison avait été entretenu par le roi 4 d'Espagne comme pilote général de ses :

armées de mer, ” se trouvait alors à #

Blavet, et venait de recevoir du maré- @:

chal de Brissac l’ordre de conduire en # Espagne les navires qui devaient re- 4

passer la garnison que les Espagnols 4

avaient alors dans cette place. Il 4

résolnt de l'y accompagner.

La flotte étant arrivée en Espagne, !

le Saint-Julien, “ reconnu comme fort #

navire ct bon voilier, ” fut retenu au #

bons l

le roi 4

Samuei de Champlain 11

érvice du roi. Le capitaine Provençal

rcette @n garda le commandement, et son

eveu demeura avec lui.

| de ses À

alors à 4

ire en

pagne,

e fort |

Les quelques mois que Champlain

maré- #assa en Espagne ne furent point un

femps perdu. Il avait déjà, dans le

nt re- rajet, levé une carte soignée des lieux

agnols pi la flotte avait fait escale, le cap RIRES 1 | 'inisterre et le cap Saint-Vincent avec des environs ; pendant son séjour à l adix, il utilisa ses loisirs en traçant + n plan exact de cette ville ; ce qu’il

T également pour San-Lucar-de-Barae

nu au ed, où il demeura trois mois.

12 Sañnuel de Champlain |

Pendant cet intervalle, le roi d° je Da

pagne, ayant reçu avis que Porto:Riguc:

était menacé par une flotte anglai fran ordonna une expédition de vingt vaidmr seaux, du nombre desquels devait étloi e le Saint-Julien. Champlain, accomplicya gnant son oncle, se voyait ainsi sur ” co point de pouvoir réaliser son projefrée lorsque, au moment où la flotte all#éire faire voile, on reçut la nouvelle q | ué Porto Rico avait été pris par les AB l'a glais. Il fallut donc sttendre une au | s

occasion, pour fuire le voyage de

Iudes. , (] ui

ds de. PRET LR er .

roi d | Dans le même temps, arriva à Sanlorto-Riucar-de-Barameda le général Dom > anglai | rancisque Colomb, pour prendre le vingt vaimmandement des vaisseaux que le devait étfloi envoÿait annuellement aux Indes

, accomphloyant le Saint-Julien tout appareillé, insi sur " connaissant ses excellentes qualités, on projefrésolnt de le prendre au fret ordilotte sa Le capitaine Provençal, dont on uvelle JYquérait les services ailleurs, commit,

ar les AB l'agrément du général, la charge

son vaisseau à Champlain. Le

voyage dénéral espagnol en parut fort aise :

: Mui promit sa faveur, et n'y manqus

: Ent dans les occasions,

Enfin au commencement de janvie: / Dié 1599, Champlain partit pour l’Amé Fr rique espagnole. R ét:

Le voyage dura deux ans et deu: ' nd mois. Champlain, dans cet intervalle Ho

eut le loisir de visiter en détail le: des

lieux les plus intéressants tant au] fou Antilles qu’à la N ouvelle-Espagne. | cop Le

C’est 1ci que l’on commence à re bay

marquer en notre auteur une qualité sp

infiniment précieuse, celle, d’observa :

teur scrupuleux et intelligent, qui net manque aucune occasion de servir la!

louable ambition de la science, aussi,

Samuel de Champlain 15 e joie bien que lesintérêts de la patrie. Nonr l’'Amé Ê était déjà chef de l'expédition; mais

seulement il tient journal comme s'il et de ‘ ncore il note sur son passage la posintervalle fion des lieux, les productions du pays, détail le: des mœurs et les coutumes des habitant au: fonts. Le Mexique surtout paraît avoir agne, . baptivé toutes ses affections. ‘“ [l ne se peut voir, dit-il, ni désirer un plus beau

ce à re pays que ce royaume de la Novequalité Æspagne : grandes campagnes unies observa: à perte de vue, chargées d'infinis trou qui ne aux de bestial, qui ont les :pâtures.

ervir la oujours fraiches ; décorées de fort.

e, aussi eaux fleuves et rivières, qui traver+

sent presque tout le royaume ; diver- 1 siñées de belles forêts remplies des Ë plus beaux arbres que l'on saurait i souhaiter, Mais, ajoute-t.il, tous les 4 contentements que J'avais eus à la vue de choses si agréables n'étaient que

peu au resard de celui que je reçus, -

M NES de de NS CON SES SES: RME ES

lorsque je vis cette belle ville de.

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