‹ San kokf tsou ran setsChapitre 33 sur 64 · GÉNÉRAL DES TROIS · texte numérisé non relu

GÉNÉRAL DES TROIS

ROYAUMES

Dix

oûpÿhs (i)

chnebichambi , zinewambi , fambe.

Onze

sÿhnœplkâs mâouâ

chnepou igachima wambi.

Douze

doûyohakas mâouà

toupou igachim wambi.

chnc khots , khots.

Vingt

doüâmpUhchî ou hôth

Vingt-et-un

doûûmpithchi sÿh-

chenepou igachima

nœp ikas mâouâ

khots.

Trente

rouampitch

wambi ido khots.

Trente-et-un

rouampitch sÿhnœp

chnepou igachima

ikas mâouâ

wambi idokhots.

Quarante

doûgôth

tokhots.

Quarante-et-un

doûgôth sÿnâp ikas

chncp’u igachima to-

mâouâ

khots.

Cinquante

oûâm pœhrœhôth (C’est-à-dire dix moins que trois fois dix.)

wambi irikhots.

Cinquante- et-un

oûâm pœhrœhôth

chnepou igachima

sÿhnœp ikas mâouâ

wambi irikhots.

Soixante

rœhôth

rerhots.

Soixante-dix

oâüm pœhyhn hôth ( Dix et trois fois vingt. )

wambi inikhots.

Quatre-vingt

ÿihn hoth

(Quatre fois vingt.)

inikhots.

Quatre-vingt-dix

oûâm pyhœh syknœh hoth ( Deux fois dix moins cinq fois vingt.)

wambi achikinikhots.

(i) Les Aïno de ta pointe méridionale du Kamtchatka , comptent sur les doigts des mains ou des pieds. Si cela ne suffit pas, ils prennent à leur aide I^persnnne qui est à côté d'eux. Ils n'ont pas de noms pour les nombres au-delà de deux cents, et ils les indiquent en disant : * autant que j’ai de cheveux sur la tête. » Ils n'ont aucune idée de l'art d’écrire, et se servent comme plusieurs peuples asiatiques, d’entailles pour marquer quelque chose. Ils emploient pour la même fin, ainsi qu'autrefois les Chinois et les habitant de l’Amérique méridionale , des imtuds noués dans des courroies. Steiler.

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