Voir plus haut, p.7s
9. Cf. Cer., I, 29, p. 161; EF, 30, p. 162; cf. Cer., IE, 11, p. 549. Dans ce dernier texte l’église dont le nom n’est pas indiqué, estle sanctuaire du Phare.
jour où était célébrée la procession de la « Croix précieuse ét vivifiante ». Puis elle était transportée en grande pompe dans différents édifices du palais, ensuite pendant quinze jours à travers la ville et. sur les remparts. Après cette procession elle était ramenée au Palais sacré. Après plusieurs stations dans les salles et les sanctuaires de la demeure impériale, elle était transportée dans l’église du Phare!. Cette procession de la relique dans le palais et dans la ville avait. pour but d’écarter les épidémies fréquentes en cette saison, de sanctilfier les demeures et les rues et de rendre la santé aux malades. Pendant cette pérégrination, elle était aussi portée à Sainte-Sophie ; mais elle revenait toujours au lieu où elle était conservée alors, c’est à-dire au palais?. Et c’est là qu'est signalée, depuis la fin du onzième siècle jusqu'au début du treizième, la « partie la plus grande du bois de la sainte Croix » ou bien le « bois ou la eroix du Seigneur. » Mais, en même temps que cette Croix, sont mentionnés. « trois morceaux de la même Croix? ».
La relique primitive s’était multipliée. Sans doute la partie la plus importante était conservée toujours dans le reliquaire qu'avait. vu Areulf à la fin du septième siècle. Mais, déjà en 574, avant l’arrivée de la Croix de Jérusalem, les Byzantins s’étaient procuré un fragment provenant d’Apamée 4, Pendant son expédition de 965, Nicéphore Phocas avait pris à Tarse et ramené à Constantinople des.