Cf. Jtin. russes, p
4. La Colonne de la flagellation est signalée à Jérusalem en 333 par le pêlerin de Bordeaux, vers 409 par Paulin de Nole, vers 570 par Antonin (cf. Tobler et Molinier, {lin. Hierosol., t. 1, Genève, 1877, p. 17-18 ; Molinier et Kohler, J{in. Hierosol., t. II, Genève, 1885, p. 122). Sur cette Colonne, voir Dobschütz, Christusbilder, t. I, Leipzig, 1899, p. 71 s., t. II, p. 138 s.; E. Lucius, les Origines du culte des Saints, Paris, 1908, p. 228, 260 s. La Colonne conservée dans l'église de Sainte-Praxède, à Rome, est arrivée d'Orient en 1223 (cf. Riant, Exuviæ, t. 1, p. CLXXXVII ; Rohault de Fleury, Mémoire sur les Instruments de la Passion, Paris, 1870, p. 265, pl. XXII). On montre des fragments de la Colonne de la flagellation en plusieurs endroits. Ainsi Venise prétend en posséder un morceau ; cf. Riant, op. cit., t. [l, p. 268.
5. Cf. Cf. Schefer, Le voyage d'outre-mer de Bertrandon de la Broquière, Paris, 1892, p. 162-163.
Sophie, notamment les tombeaux de Jean Chrysostome et de Grégoire de Naziance. Le sanctuaire dédié aux Apôtres, qui apparaissait <omme un firmament à cinq dômes, étoilé de mosaïques, avait été dépouillé en partie de ses trésors avant de disparaitre pour jamais «du ciel de Constantinople.