‹ Sanctuaires de ByzanceChapitre 9 sur 113 · Cf. Théophanes, Chron., éd. de Boor, p · texte numérisé non relu

Cf. Théophanes, Chron., éd. de Boor, p

3. Cf. J. Strzygowski, Orient oder Rom, Leipzig, 1901, p. 85 s., fig. 38. D'après H. Glück, Das Hebdomon von Konslantinopel, Wien, 1920, p. 49 s., l’ivoire de Trèves. daterait du v° siècle et pourrait représenter le transfert des restes du prophète Samuel dans l'église qui lui fut dédiée, sous le règne d’Arcadius, près de l'Hebdomon.

4. Cf. A. Wirth, Danae in christlichen Legenden, Vienne, 1892, p. 18,:116 s., 160; Menologium Basilii (Migne, P. G., t. 117, p. 437, 440) ; Syn. eccl. Const., p. 653-657, 4 mai; p. 660 : syn. sel., 5 mai.

située vers la mer, au Pérama, à l’endroit où l’on traversait la Corne d'Or!. Elle avait été construite sous le règne de Pulchérie et de Marcien (450-457) par saint Marcien, presbytre et économe de Sainte- Sophie?, qui multiplia les fondations pieuses et fut un grand bâtisseur. L'empereur Manuel Comnène, au douzième siècle, avait entrepris de restaurer cette église, qui, suivant Nicétas Choniates, avait. des proportions considérables et était d’une beauté sans égale ; mais.

FiG. 3. — Ivoire de Trèves.

les travaux furent interrompus#. Cette église, où l’on se réunissait. assez souvent pour commémorer différents saints“, possédait un oratoire de Saint-Isidore, qui avait été aussi élevé par saint Marcien ?. Dans ce martyrion étaient sans doute conservées les reliques du martyr de Chioô.

Ainsi Constantinople voua un culte tout particulier à la jeune martyre. Sur les deux rives de la Corne d'Or, s’élevaient autrelois deux églises, l’une au bord du golfe, dans la ville même, l’autre en face, à Galata. La capitale possédait sans doute des reliques de cette

1. Cf. Mordtmann, Esquisse topographique de Constantinople, Lille, 1892, p. 6.

2. Cf. Preger, Script. Orig. Const., t. I, p.214 n., 254; Syn. eccl. Const., p. 379; Viede saint Auxence, éd. L. Clugnet (Bibliothèque hagiographique orientale, t.6, p. 4). Sur saint Marcien, voir J. Pargoire (ibid., p. 19).

3. Cf. Nicétas Choniates, De Manuele Comneno, VII, 3, éd. Bonn, p. 269-270.

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