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nous occupe. Il est certain que les textes hagiographiques en- —
Ael trérent relativement tót dans l'office par l'intermédiaire de la.
: poésie liturgique. Quand on connaîtra mieux l’œuvre de Ro- .
manos et des mélodes de son école, on pourra peut-étre re-
CENE chercher si le choix des sujets leur a été imposé, et dans ER = quelles conditions ils ont. travaillé. :
BÉ > 3. Les reliques. —
L'histoire du culte des reliques à travers les âges n’a pas été écrite. Histoire longue, compliquée et, on peut bien le dire, affligeante et pleine d'enseignements. Elle nous apprendrait ME E VAM comment les élans d'une dévotion ardente mais indiscréte, - 3 E plus encore que les révolutions ont fini par dissiper un trésor |
E des plus précieux'que l'antiquité nous avait légué. Nous devons : nous borner à indiquer ici ce que l'Église a pu faire pour 1e; oV ev maprder: | es NS dy Il n'est pas nécesssaire de rappeler dans le détail ce que — - | nous savons de la discipline romaine * qui fut longtemps la régle en Occident, et dont l'Orient s'écarta de bonne heure. - Elle assurait admirablement aux reliques des saints le respect — qui leur était dû et protégeait les seules marques d'identité . permettant de les reconnaître sans crainte d'erreur. Le tombeau du saint était inviolable. Tout déplacement, sous quel- —-4 que prétexte que ce füt, était rigoureusement interdit. Porter | | la main sur la cendre sacrée était regardé comme un sacrip -. Jége. Aucune parcelle ne pouvait en être distraite et les seules ESL. reliques qu'il fût permis de distribuer était des objetssancti- J ese fiés au contact du tombeau. E
En Orient, où le morcellement était toléré, on s'habituait
à dire que le saint reposait dans léglise qui gardait, ne füt ce qu'une partie de ses reliques. Il devait en résulter defàácheux —— malentendus, et les cas de dédoublement étaient presque inévi- — — E tables. La stricte observation de la pratique romaine prévenait de pareils inconvénients. Elle permettait de désigner avec
précision la place oü le saint reposait ; on savait qu'il n'était nulle part ailleurs, et comme l'érection d'une nouvelle basilique
ue 1 Les origines du culle des martyrs, 3350-64, PA ET