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su fas beato sub Sene nos mori.
L'heureux vieillard auquel Santeul fait ici allusion est Siméon^ dont parle ainsi saint Luc :
« 25. Or^ il y avait dans Jérusalem un bemme juste et « craignant Dieu, nommé- Simrfftn, ft vivait dans Pattente « de la consolation d^Israêl, et le Saint-Esprit était en lui ;
« 26. 11 lui avait été révélé par le Saint-Esprit qu'il ne u mourrait point, qu'auparavant 11 n^eût vu le Christ du « Seigneur.
« 27. Il vint donc au temple par un mouvement de TEst prit .de Dieu. Et comme le père et la mère de Tenfant a Jésus Ty portaient afin d'accomplir pour lui ce que la loi « avait ordonné ;
« 28. Il le prit dans ses bras, et bénit Dieu en disant ;
« 29. C'est maintenant, Seigneur, que vous laisserez mout( rir en paix voire serviteur, selon votre parole;
H 30. Puisque mes yeux ont vu le Sauveur que vous nous « donnez. (Saint Luc, Ch. II. )
La Monnoie^ dans sa critique recueUlie par le Jésuite Arevalo et reproduite par dons Guéranger, a relevé dans le vers qui fait Fobjet de cette note, les mots suh sene, auxquels il préférerait cum sene.