SAPH
PHAON, à Sapho.
Tout s’émeut sur votre passage.
A part.
Je sens, à ses regards, tous mes sens se troubler. Haut à Sapho.
Ma voix à tant de voix peut-elle se mêler?
De la lyre et des vers je dispute la palme,
Non sans crainte, non sans effroi;
Mais j’entrerais dans la lice, plus caime,
Si je savais que vos vœux sont pour moi.
PHAON
Ah ! Sapho, mes vœux et mon âme!