HAUTE ES
Sarazin rappelle, non sans une légitime fierté, en terminant son exposé, que c’est la première fois que les règles de l'hygiène hospitalière président seules à la construction d’un hôpital.
Le 29 décembre 1877 il avait été nommé médecin principal de 2° classe et, le 1" juillet 1879, il passait au cadre de réserve avec le grade de médecin principal de 1" classe; il était admis à la retraite le 5 février 1884.
Dans son livre sur «Les Origines de l’Université catholique de Lille», publié en 1926, à l’occasion du Cinquantenaire de sa fondation, Monseigneur Leune, recteur de ladite Université, raconte qu’on avait jeté les yeux sur le Docteur Sarazin, médecin militaire à Bourges, pour l’une des chaïires à créer, mais qu’il n’accepta pas.
* Dès 1879 il quitta Bourges pour Versailles, où il passa ses dernières années, menant une vie calme et retirée, la partageant entre sa femme et son fils, et son activité littéraire, qui a donné le jour à ses magnifiques Récits sur la guerre de 1870 et à ses deux Contes d'Alsace qui font revivre pour nous l’Age de la Pierre et du Bronze.
Il s’éteignit dans les bras de sa femme le 7 mars 1887.