‹ Sarcophages des époques persane et ptolémaïqueChapitre 19 sur 26 · M III · texte numérisé non relu

M III

La paroi du chevet prusenic au sommet la bande horizonlale de texte, puis un registre de figures intercalé entre deux nouvelles bandes horizontales d'inscriptions , au-dessous desquelles se développe, en trois registres superposés, le tableau des scènes figurées dans la première heure de la nuit au Uitc de l'If'idrs. Un dernier registre contient une longue procession de génies protecleiu's des morts avec sa légende explicative.

Dande suPÉniEURE d'insciiiption. Elle débute à l'arèle (jui sépare le chevet de la paroi est, et elle se prolonge en écriture rétrograde jusqu'à l'arête (pii sépare le chevet de

J\ I ir I I I J^V \\ 1 I I m. AW~A O I /l,vvwA V I M~««A ■ «[TD X /»«v.>«A

des textes de la première heure.

PiEGismE siiPÊRiEvn. La bande d'Jiiéroglyphes qui le surmonte contient une prière en écriture directe, qui commence à l'arête ouest de la paroi du chevet pour se ter-

Sous la bande sont rangi^s à la file les uns des autres, de l'ouest à l'est (— — *) : i" cinq femmes debout, les bras retombant à droite et à gauclie, avec leurs noms écrits

devant elles en une colonne verticale, I ■#■ %k -^ , ^jk — ^ %v ''

T" o J* 0 A^A 1^' 9*1^11 |, et -r!" neuf cynocéphales accroupis, les mains aux genoux cl la queue relevée derrière le dos, avec leurs noms écrits devant eux dans une colonne verticale, ;^2T J' ^ S^''') O^)^' Yl Tl'

J j, une portion des dieux qui président à l'arrivée du Soleil dans la

première heure de la nuit.

Premier uegistre médiax. La bande horizontale d'hiéroglyphes qui le surmonte contient, en écriture rétrograde tracée de l'arête est à l'arête ouest qui termine la paroi , la légende explicative de la scène médiane de la première heure de la nuit : (■ — >■)

~^ ^ f ' "1 " V ^îXsflJ»^V^U " ""^^ï " V

Au-dessous de cette bande, le registre contient la suite des figures et des groupes qui remplissent la portion du milieu dans la première heure de la nuit du Livre de l'Uadès. Elle commence à l'arête est de la paroi, et marchant vers l'ouest (» — >•), elle comprend : r la barque solaire (■ — »■], avec le dieu l l l. à tête de bélier aux cornes

flamboyantes, debout dans la cabine, le sceptre 1 et la croix ansée «¥• aux mains;

l'avant est garni de l'estrade carrée recouverte d'un lapis et l'on y voit successivement,

le pilote ^t' , le dieu :3êêê m et la déesse --u-^ coiffée du disque entre

les deux cornes, tandis que \k o ^""^ à tête de faucon, |J I, ''*'*' 9 1^

SARCOPHAGE DE ZIllARPTO. 287

à lète humaine sont debout derrière la cabine, le dernier manœuvrant la rume-

gouvernail; 2° les deux déesses de la Vérité (■ — >-) ^ 1 4 el ^^ 1 J| sont debout

en avant de la barque, les bras retombant à droite et à gauche du corps, et leur ; 3° un dieu à corps et à lète d'homme (-« — -) '^^■^ debout,

le couteau à la main; /i" une momie humaine, debout (» — >-), coifTée de la couronne blanche ff ^ ; 5" une déesse à tête de lionne (■ — ►), debout, les bras retombant à droite et à gauche du corps I ¥(•'''"■) OjK*; 'J" un dim à corps d'homme et à tête de bélier surmontée des cornes namboyantcs (■ — ►), debout, les bras retombant à droite et à gauche du corps IT q| ^^; 7" «luatre stèles surmontées de la tête rase de Phtah (» — ») et dressées sur '^ sol, J | V J, j| V jî3^, ^\\i ^ J, ^1 Vj^; ^" "" serpent mince (— >), dressé sur la pointe de la queue, ^k ^V^ ; 9" un homme debout, marchant (■ — >■), qui

tient un couteau v. '> la main droite, i jî^ l.

Au-dessus de ces groupes court, d'ouest en est, une légende explicative en Irentc-sept colonnes d'écrilure rétrograde, comprenant le début du Livtr de l'IIadcs : (■ — ►)

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Il I 1.^^ 7\

Second itEGismE médian. On y voil, sous une ligne horizontale d'hiéroglyphes en écriture rétrograde courant d'est en ouest, l'ensemhle de représentations qui appartient

SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 289

à la première heure de la nuit au Livre de l'Hadcs. La li(jni; d'iiiérojjlyplies est ainsi

conçue : , , — , ^

Ï11 $ ^ n Aww-v y-~~A :^ ' 1 [T^ / — V -^.*^" J^5^*^ -F'IL^

/ |. C'est la légende du registre placé sous celui de la bari[ue dans la première

heure de la nuit.

La série des figures ne commence pas exactement à l'arèle est de la paroi : le sculpteur a évité celle fois-ci le grand creux d'éclatement qui existe en cet endroit. On rencontre donc derrière ce creux : i" une banjue (■ — >■) aux extrémités relevées en

fleur de lotus épanouie, portant au centre un gros scarabée posé sur ses pattes

de derrière et placé entre deux personnages accroupis, qui se présentent à lui de dos mais qui retournent leur face et lèvent leurs bras vers lui en signe d'adoration

1 (< m\ cl {< — -) J ; 2° trois longs serpents rampants (» — >-), posés l'un

au-dessus de l'autre , et surmontés chacun de sa légende, (■ — >-) >> i,

celui du haut, (- — >-) I celui du milieu, (» — >-) ■ cdui du bas;

3° six dieux qui marchent (» — >-) tenant à la main un long serpent légèrement tordu en guise de sceptre, les trois premiers III ,1 |4-L (■'''"') M' J j > à tête d'homme, 8^»-|l, I (.siV)— ».||, ^ m* , à tète de faucon; h" un dieu

debout, marchant (■ — >■), coiffé de la lakicli, T^ I , serrant des poings sur sa poitrine deux serpents longs qui s'entre-croisent en X, et dont les têtes se rabattent en dehors de chaque côté de la sienne; 5° trois déesses debout, marchant (■ — >-), les

bras retombant de chaque côté du corps, la première I coilïée de la couronne

blanche É , la seconde «=>'%■» coiffée de la couronne rouge ^, la troisième

n coiffée simplement de la perruque longue; 6° un serpent la tète à l'est (-< — -) dont le corps, posé sur un pieu traversé de deux serpents superposés allant en sens contraire , se recourbe en forme de barque, avec la légende >*-~^ sous la tête,

et une momie humaine dressée (■ — >-) debout au milieu de ce semblant de barque

>K ; 7° un grand [ (■ — »), planté droit en terre 1K '^> ^^ devant lui,

contre l'arête ouest de la paroi, un dieu debout, marchant (-<—), les bras retombant à droite et à gauche du corps, -^»« j U "W"- Calai, du Musée, n" agSoi. 3^

TitoisiKME REGisTiiE MÉviAX. Il conlicnt, sui' iitic seiilc file (l'est en ouest : i" trois des grosses uraeus (» — >-) Fn de la première heure, T ^ '1 , ^ — ^ -, puis une

troisième sans nom, et 2° neuf gros cynocéphales accroupis (»—*), la queue relevée derrière le dos, et chacun avec sa légende écrite devant lui, en une seule colonne

d'hiéroglyphes court en rétrograde, d'ouest en est, au-dessus des urœus et des singes : ^1— j feA ilII/ ^ T^ O iJj^B ■ ^'^^ ^ -h- avw^

du mort et celui de sa mère ont été gravés dans le creux que j ai signalé et sont peu lisibles.

Registre iNFÉuiEun. 11 est occupé, comme les autres registres qui terminent les parois, par les représentations de zones et de personnages, mais il se divise en deux moitiés, qui sont séparées par une ligne tracée au milieu de la paroi sur l'axe long du sarcophage.

Moitié est de la pahoi. On y voit, en commençant vers l'arête nord-est et en marchant vers l'ouest (■ — >•) : 1° deux zones debout, dans chacune desquelles est debout, face à l'est (-< — -), une momie humaine coifl'éc de la couronne blanche, et derrière la seconde, un homme debout, marchant (^ — -) ^, dans la posture de l'adoration; 2° un second homme qui, tournant le dos au premier, marche (■ — *■) dans la posture de l'adoration, vers huit zones couchées ( ) et superposées deux à deux

(-1— «) ' 1 , derrière lesquelles une neuvième zone debout (-< — -)

complète l'ennéade; elles renferment chacune un dieu à corps d'homme et à tète de bélier aux cornes flamboyantes, et, derrière la neuvième, un dieu à corps d'homme mais à tête de bélier surmontée des cornes flamboyantes se tient debout (-< — «) dans la posture de l'adoration. Au-dessus de cette série, court, en écriture rétrograde,

une courte invocation en vingt-deux colonnes d'hiéroglyphes : (■ — >•)

") n I I en loul pelils caractères et presque indislincls.

SARCOPHAGE DE ZIUARPTO. 291

(.sf'f) ^^^ ^~~^ "[ C::^^ [.sir) ^ ys^vwwv J Q'ggf ^,„g ix'ilaclion très

abrégée d'une portion des Lilamcs d'Osiris ([u'on lit aux tonilji;au\ dos l'haraons lliébains'".

Moitié ovest de là pauoi. On y voit, en commenranl vers l'arête ouest et en marchant

d'ouest en est (-< — •) : i" quatre zones couchées sur deux rangs (■ — >■)

contenant li.'s trois premières chacune une femme en costume ordinaire, mais la ([uatrième un homme sans tète dont le cou laisse échapper deux courtes antennes ou deux petits jets de sang, puis une cinquième zone debout , contenant un dieu à corps d'homme et à tète de faucon (■ — »-); 2" deux groupes, l'un de deux hommes debout chacun d'un côté (» — >- < «) d'une sorte de boîte au sommet arrondi dans laquelle sont enfermés quatre //// (■ — ►), l'autre de deux femmes placées chacune d'un côté (» — >■ -< — «) d'une boîte identique à la précédente mais contenant seulement le signe J^; 3" un dieu à corps d'homme et à tète de faucon debout, marchant

. , . taan. , ^ > 1 i- • r

(- — ►], et a" trois serpents "^aa/l (■ — *■) supei'posés, la queue a la ligne (|Ui sépare

uuuv les deux moitiés du registre. La légende part de l'arèle ouest et se développe au-dessus

des figures en vingt-deux colonnes d'écriture rétrograde : (» — ►) il 'il

*" Cfr. LefÉbure, Les Hypogées rmjaux de Thèbes , t. III, i" fascicule, pi. 28, I. O2-73, c[ui Jiimxr la version complète de nos lignes 111.

I -==» aUJ I I I 1 I I j] .Mm^ fmtM*, I I I Awx^A I /tffMM, j J c ,

La gravure s'est ressentie ici encore de la position incommode dans laquelle le sculpteur a travaillé. Les figures sont peu soignées et les hiéroglyphes sont petits, serrés les uns contre les autn^s, à peine indiqués parfois, toujours mal taillés. La lecture en est souvent des plus dilTicile.

Paroi ouest. — La paroi ouest est divisée sur sa hauteur en trois registres superposés qui contiennent les scènes et les légendes dont les neuvième et dixième heures de la nuit se composent au Livre de l'fladcs; celles d'une partie de la dixième heure n'y ont pas trouvé place et elles ont élé rejetées sur la paroi nord.

Le texte de la neuvième heure commence à l'extrémité sud de la paroi. On y voit d'ahord une hande verticale do deux colonnes d'hiéroglyphes, qui descend le long de l'arête qui sépare la paroi est de la paroi sud, et qui occupe toute la hauteur de la paroi. Au delà de cette hande, le champ de la paroi se divise en trois registres superposés qui s'étendent jusqu'à l'endroit où le texte de la dixième heure commence.

Bande veiiticme D'niÊnoGLYPaES. Elle est conçue en rétrograde (■ — »), et elle contient la légende qui sert d'introduction au texte de l'heure : (■ — >•) i ^ ■/ I

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REGisrnE supÉniEvn. On y voit successivement, de sud en nord (» — <-), les groupes de personnages et les scènes qui remplissent le registre supérieur de la neuvième heure

au Livre de l'Iladès : i" douze dieux J accroupis (■ — ») sur le signe des étoffes J[ | planté en terre, ^ ^ ^- \ ^\- \ MIT^T'IJ T ' . xx'

SARCOPHAGE DE ZlllARPTO.

i-ïlU,

•III I 1 1 I r

2° douze déesses debout, mnrchanl (■ — ►), les bras reloml)aiit des deux cùlés du

La légende explicative qui court au-dessus de la tète de ces personnages compte quarante colonnes d'écriture rétrograde : (■ — >■) i j^ — «—

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REGiSTiiE MÉDIAN. Oii y voit, Cil conimenrant par le sud (■ — >-) : i" le balcaii du Soleil, avec le dieu I (» — ►) au milieu sous le serpent "^^^ dont les replis figurent

ici la cabine, et à sa suite, sur l'arrière, tfi X à tête de faucon dans la posture

de racclamalion j^, \a\' i— i Y 1^ '' *'*"'P^ ^^ ''■ ^'*^'' d'homme, les deux bras retombant à droite et à gauche, et le pilote ^\^ - 4-^ , qui manœuvre la ramegouvernail, puis en avant, sur la proue, ^ M^ coilTée des deux cornes de vache

et du discnie, 4^^ ^k . \^ debout les bras retombant de chaque côté du

corps, et au-dessus du lotus (jui termine la proue, le nom de la barque ^ 1^ ; ti" une procession de douze dieux, debout, marchant (■ — >-), tenant une rame à deux

mains devant eux k\, \ 2=^^ !^!^^' !^'*'\^' ^^

i7\|0 ^-^^tT^** a

nn I |, i , II; 2" trois grandes corbeilles sur la première desquelles

est posée (■ — >■) une âme à lête humaine dont le corps est momifié et qui est coiffée des deux plumes longues sur les cornes ^^ (» — >■) lK(?) ^ sur la seconde

un bélier momifié aux cornes flambovantes "S^ (■ — >-) , sur la

troisième une vache momifiée avec le disque entre les cornes j^^ (» — >■)

/K, ; A" une momie humaine debout i, face au sud (■ — ►) n^H-

l-ut ^ \\ ^C3 i ^ ' f^^-n I I I

La légende explicative qui court au-dessus de la tète de ces personnages compte quarante colonnes en style rétrograde : (■ — >-) i !■/ | iK 1 ..^.

Jr J ^^: /S^ \\^"'> , I ^ — ^ 1 1 I I j\, Jr I 1 ^^ ^ — J^ vî^ A

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SARCOPHAGE DE ZIHARPTO. 295

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I A«~«A -= 1 mCJ T J J» I JV> o m. ^ ^^ A 1 mC2

Begistde inFÊiiiEvn. On y voit, conimcnçanl au sud, les groupes de dieux et les scènes (jui occupent la région inférieure de la neuvième heure de la nuit : 1" les douze

grosses uraïus fp dressées (■ — >■) sur le signe des étoiïcs plantées en terre, -»

\.^\\\. jin-, 1^^.^. ^^a. v^^^, '^^

8 tI!' ^^ au-dessus d'elles, en une seule ligne horizontale d'hiéroglyphes rétrogrades, courant de sud en nord, le litre général, (■ — ») « % J (,u)

humaine (|ui marchent vers le nord (- — ►), mais qui tiennent ici le sceptre 1 au lieu ,l„ s,.r|,™i à Iclc coupée, j^UC' ^f iU' '^ | J V ]lli^-^'' T

momie humaine dchout, la face au sud (■ — >-), et devant elle (■ — >■) ^^ -^^ — «

^ , •ffv > « #111

La légende explicative (pii court au-dessus de ces personnages compte quarante colonnes

, / \ t ^ ~**~ ' ' I ~** "^ ■ 2 V * iiUiil

en écriture rétrograde : (■ — >■] i ^^^^ © i Tk /^w^^

^ ^^^ I I o H H / —H n H [^ /Msv.^ —M — n X -) '^^'Ti %

io*.iiiliiiiiiiiiiii — iiiil M. III (>o I 1 w i >^p^ Jr

\ I M ^ Jï^ >^c ^ c~D 1 1 I I I O I I I I f — \ Jr avwwaI ^X^ '

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^j— âjyn-i,i¥riSTrîiî'--i"'**Tii»

La section nord de la façade ouest contient le commencement des scènes et des inscriptions qui remplissent la dixième heure de la nuit, et dont le complément se trouve, comme nous l'avons dit, sur la paroi de tête : elle comporte, de même que la section sud de la paroi, une bande de deux colonnes d'hiéroglyphes qui arrête le domaine de l'heure, et au delà de laquelle le champ se partage en les (rois registres de scènes et d'inscriptions superposées.

Bande verticale dbiérqglypbes. Elle est conçue en écriture rétrograde, et elle contient la légende qui sert d'introduction au texte de l'heure : (■ — >-) i I ■/ ]

SAHCOPIIAGE DE ZlIIAlil'TO. 297

^^i^ » STF^T/v-i ■ r^nn^îi

REGjsrnE supÉniEun. On y voil successivement, du sud au nord (■ — ►), les groupes de personnages et les scènes qui remplissent le registre supérieur de la dixième heure de la nuit ;iu Livre de l'IJadès : i" un dieu à tôle humaine coiffée de la perruque longue, dehout, marchant (- — >-), le sceptre 1 et la croix do vie •4' aux mains,

.^=—-1 I I ; 2" un gros scarabée, posé de champ sur ses pattes de derrière et soutenant une zone ohlongue sur ses deux pattes de devant W (■ — >-), '"t; 3° un gros disque, planant à la liautour du cou de deux serpents dressés sur leur queue, le tout entre deux déesses assises sur un siège invisible et coiffées, la

première |^(«î'c) du bonnet rouge (» — >■), la seconde >¥•# du bonnet blanc (- — -),

puis désignées par le litre commun de (-. — -) JkJ ; A" deux femmes assises sur

un siège invisible, la première f=^ tendant (- — «-) la croix de vie «V" vers un

disque solaire posé sur un bâton liché en terre entre les deux, la seconde ^.«^(«iV)

I soutenant une hache | symétriquement à sa compagne. La fin du tableau

se trouve au registre correspondant de la paroi de tête. La légende ex[)licalive, en quatorze colonnes verticales d'écriture rétrograde, court de

sud en nord, au-dessus de ces personnages : (» — >-)

i jRi^n A J I I I I III I I I i-=.5J3)'^ I «^ -=► Av^ """^^ *^ î^

I J\ *r:] I Jm.— — I 1 Avw^A T I ^*v.>^ I I I O I >«<>^^vw«A T J m J\

£= I s I v\ / — ^ I I I J/r' ,=. I « ■ -B» ^cn I ^n I J s I ' T 1

Avw~* ■» *«-.-» [^jj [jjj jg jjj légende se lit au registre corres-

I I I jr I I M I I

pondant de la paroi de tète.

Calai, du Musée, n° 3g3oi. 38

Rbgistiie médian. On n'y voit que la barque du soleil, voguant vers le nord (■ — ►) avec son équipage ordinaire, au centre le dieu I, , , à tète de bélier coifTéc du disque, debout sous le serpent o<=\ 9 /h<««a qui se replie au-dessus de lui au lieu

de la cabine ordinaire, à l'arrière iji » ^~-~a à télé de faucon, [Jl, r-i '' 9 V à tête humaine, le dernier qui manœuvre la rame-gouvernail [\2J;=u=Js, à l'avant, la déesse \k I % ^-^-^ avec le disque et les cornes de vache , les dieux .^^ %k

et :^rt^§' debout, les bras retombant à droite et à gauche du corps. La file des personnages qui précèdent la barque se voit au registre correspondant de la paroi des pieds.

La légende explicative, en quatorze colonnes d'écriture rétrograde, court de sud en nord

au-dessus de la barque : (■ — >■) i 1 1 ^ | ^^ — ' * I li ® ' > ^ i.

ï I . Il l^^'*, — imTîtI^ I «, ■ I I MTJrlyw^ 1 ]^>d!î

ytmwMV A«VM«A / I »• /»w^«k -S\ I I ♦ I ITUIA. /■ il \ I •«=>■ il 1 1111 1

j y\ ^ ••• U ^(^gif-y La f,n jç Ja légende se lit au registre correspondant

de la paroi de tête.

Begistre ifiFÉniEvn. On y voit le premier groupe de figures qui forme le commencement de la section inférieure de la dixième heure, le dieu à corps d'homme et à tète de faucon coiiïée du disque solaire (■ — »■), qui s'appuie sur son bâton de commandement, ift, et qui veille sur quatre bassins pleins d'eau, sur la face méridionale de chacun desquels un nageur, c'est-à-dire une figure d'homme étendue parallèlement au sol b*-^ (-« — ■), s'appuie en posant les pieds; leur légende appelle ces

(pialre personnages d'un nom commun écrit en rétrograde (■ — >•) ""^^ S 1 1 m

'""^(sic) T m m' * m. • La continuation et le complément des scènes

qui remplissent cette section inférieure de l'heure se voient nu registre correspondant de la paroi de tète.

La légende explicative en quatorze colonnes d'écriture rétrograde court du sud au nord

au-dessus de ces groupes ^ {— ) I jV) tfi ~ ^ ^ ' ' | ^ D ^ | ^ ~

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SARCOPHAGE DE ZIIIAP.PTO. 299

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