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la légende et des personnages se trouve au registre correspondant de la paroi des pieds.
PAnoi DES PIEDS. — Elle comprend trois registres superposés de ligures et d'inscriptions, qui contiennent la fin de la douzième heure de la nuit du Aicrc de l'HaïUs.
PiEcisTRE supÉniF.un. On y voit, marchant proccssionnellement dVst en ouest (■ — >■) :
r (Tiialre déesses, debout, les bras ballants (■ — «-), o ^ ik » iv '^^ »
m. \^ . ''liik; •i" douze hommes debout, marchant (» — <-), les bras levés ^
dans la posture de l'adoration, ■^^•¥«, mllj, """^l jk 1- ' 1 ■*• '
Une légende explicative, en vingt-trois courtes colonnes d'écriture rétrograde, court d'est en ouest au-dessus de cette procession : (■ — >■) i •#• i A^ A^ I I I ïï
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comme je l'ai dit, la continuation et la (in des ligures et des légendes qui sont gravées sur la paroi est, au registre correspondant.
Registhe médian. On y voit, marchant proccssionnellemcnt d'est en ouest (■ — >-), les dieux de la douzième heure qui baient la barque figurée au registre médian de la
''' Les signes sont disposés fflffl sur l'original.
SARCOPHAGE DE ZIHARPTO.
paroi ouest : i" les douze dieux posés sur le serpent (» — >■) qui redresse la tête en avant d'eux, et ([ui retournent tous la tête vers l'est (-< — -) dans la direction de la
barque solaire, «• ,
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jj^j -*. > ir ( prsa'^;^' I m' ™3's les mots qui composent leur légende
sont à peine égratignés sur la pierre, et il serait presque impossible de les décbiffrer si nous ne les connaissions point d'autre pari. Il n'y a là de vraiment lisible que
l'inscription ^ m au-dessus de la tête du serpent et une partie de l'inscription n au-dessous de cette même tête; 2° les douze femmes qui tirent sur la
corde (- — ►) en retournant la tête vers l'est (-. — -), ; îï' 1 0-
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i, et en avant de la baleuse de tête, une légende
* T|k *> ^^^8 " • L'ensemble de cette formule est un peu moins
illisible que celui de la précédente, mais il demeure très incertain. La légende qui court d'est en ouest au-dessus de ces personnages (■ — >-), en écriture rétrograde, est, en vingt-trois colonnes, la suite et la fin de l'inscription gravée au
registre correspondant de la paroi ouest : (■ — »-) | V * -f* | J^s 1 1 V
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Registiie iNFÉniEvn. De même (|uc les deux registres précéilenis, celui-ci est la continuation du registre correspondant de la paroi est. On y voit la procession des dixsept dieux debout, marchant d'est en ouest (■ — >-), ([ui remplissent le registre inférieur de la douzième heure : i" quatre dieux qui ramènent la main gauche sur la
poitrine et qui laissent tomber le bras droit le long du corps, i . y
.1 I il 1 , ; .2° treize personnages les bras relevés dans b pose
de l-adoration ^, ^ •«■' * ^ ^ |' ^ l^' ^ T' i ^J Y "^
humaine qui tombe oblitjuemenl / , la face à l'est (■< — -). Il est possible que les dix-sept personnages debout marchent en retournant la face vers l'est (-. — «), comme ceux du registre médian, mais la gravure est si sommaire qu'il est difficile de l'alTirmer. Les noms sont presque partout indiqués à peine, et ils seraient entièrement illisibles, si nous ne les connaissions point d'autre part. La légende qui court d'est en ouest (» — >■) au-dessus de ces personnages (» — >■), en écriture rétrograde, contient, en vingt-trois colonnes, la continuation de l'inscription
gravée au registre correspondant de la paroi est : (■ — ») i x n ■ ^1 ^
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SARCOPHAGE DE ZIIIARPTO. 313
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Le fond do la cuve est occupé par une représcnlalion qu'on voit dans les tonibi-aux des derniers Ramsès, à Tlièbes : une déesse nue, les pieds posés sur la lijjiie de la paroi sud, d qui a les bras levés au-dessus de la tète, la face à l'est (» — ►). Elle porte sur la paume des mains renversée, à droite, côté ouest, un gros disque solaire, \\ gaucbe, côté est, une figurine du dieu Kbnoumou à lêle de bélier avec les cornes flamboyantes mais sans disque sur les cornes; les mains retombant devant lui, elle s'incline légèrement (» — *■) en signe d'hommage. Deux serpents onduleux très minces, à tête d'homme de petites dimensions, se dressent sur la pointe de la queue de cliaque côté de la femme, et moulent parallèlement à son corps juscpi'à ce que leurs tètes fassent face, celle du serpent de l'ouest à la main (|ui porte le di.s(iue, celle du serpent de droite à la main qui porte lu figurine de Kbnoumou. A l'ouest, quatre crocodiles •*« moulent de terre entre le corps du serpent et celui de la déesse, et la file se termine sous l'aisselle de celte dernière par un disque solaire. A l'est, un scarabée renversé ffi , un disque solaire, un bélier l'i cornes flamboyantes, un second disque solaire, un Kbnoumou renversé à corps humain et à tète de bélier surmontée des cornes flamboyantes, qui lève les deux bras en avant au-dessus de sa tête et porte sur ses paumes un troisième disque solaire, enfin un enfant ^ renversé, descendent la tète en bas de l'aisselle de la déesse vers deux longs bras humains qui sortent de terre près de son pied gauche afin de les recevoir. Une série d'inscriptions, tracées en colonnes verticales au-dessus et de chaque côté de ces représenlalions, donnent l'explication ordinaire de cette scène. C'est d'abord, commençant à l'est en avant de la figurine de Kbnoumou, et continuant d'est en ouest au-dessus de la tète de la déesse pour finir à l'ouest derrière le disque solaire :
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i I I A ■ - I - /MWVA I , ■}"'] I ^ 1 .,, ^ ■- ,^, .-^^C ,^^^ ,.^^^ -j^ .^^
Calai, du Musée, n" 2g3oi. /io
. jf N (•'"-■) •» •» ; •!. L est ensuite, a 1 est, sous
la main gauche qui porte la figurine de Khnoumou, une ligne verticale qui suit le pied de la paroi est (■ — >-) ^^ , , et après un court intervalle, avec une légère
déviation sur la droite (» — >•), /^.wwa O ^ ' i ^^
X • 1 * ^^r 1 1 1 nri ■ ]^\\
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Ce sont enlin, à l'ouest, le long de la paroi ouest, puis, sous la main droite qui porte le gros disque, deux colonnes verticales d'inscriptions : (■ — ►) i ,^>w>^ ©
I I I A«^«V^A H i»n A .^i»» \ J ' mETI] <=»■ I I H ' J\ I ^ A>«~^ .=>— J
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place la légende s'arrête et une autre légende commence immédiatement, dont les caractères sont tournés en sens inverse de ceux qui remplissent le haut de la ligne :
I ■< ■ I Avw»A *-' V ^*w~%\ -^ ^
^ ' A«««v«A ' — ■- I I I Amv>m^ I /wv>~M^ ^ jT I I I /"vy»<A ('") ^^^Tl -Jl I I I
La position dilFicile que le graveur a dû prendre pour exécuter son travail et la présence de certains éléments d'écriture secrète expliquent la quantité de fautes qu'il a accumulées en cet endroit du sarcophage : il était fatigué et il ne comprenait rien à ce qu'il faisait.
Tecfinique : La facture est beaucoup plus soignée qu'elle ne l'est en général sur les sarcophages de ce type, et, au moins dans les parties extérieures qui devaient rester visibles, le graveur a essayé d'obtenir une exécution matérielle aussi parfaite que possible.
Couvercle. Comme on l'a vu plus haut, la forme en diffère de celle des autres sarcophages de la même époque que nous possédons. Les plans ont été tracés avec un grand effort d'exactitude : les lignes sont plus régulières et les arêtes plus vives. Néanmoins, le sculpteur n'a pas réussi à obtenir partout l'équilibre juste des parties,
SARCOPHAGE DE ZlUARPTO. 315
et il y a ([uelcjucs cenliraèlres do diflerence dans la hauteur des diverses parois. Toutes les surfaces extérieures ont été polies à glace : la surface inférieure a été parée avec soin mais non polie à fond.
Cuve. La partie inférieure qui, suivant le rituel, devait poser sur le subie de la chambre funéraire, n'est pas demeurée brute comme c'est le cas pour la plupart des autres sarcophages de ce type : elle a été taillée à grands coups, de manière à présenter une surface à peu près plane mais non égalisée. Les parois ont été polies avec soin, mais elles ne sont pas rigoureusement verticales. Au chevet, près de l'angle nord-est, on remarque une dépression naturelle assez profonde dans laquelle le sculpteur a gravé la suite des tableaux et des inscriptions.
Inscriplions cl tableaux. La gravure est excellente et d'un artiste très exercé : non seulement les figures, mais les plus petits hiéroglyphes ont été taillés avec toute la minutie que comportait la dureté de la matière employée. A l'intérieur, la môme netteté se remanjue dans les parties hautes des parois. Dans les parties basses, à mesure qu'on descend vers le fond, les figures perdent de leur finesse et les hiéroglyphes deviennent presque illisibles : la position contrainte que l'ouvrier était obligé de prendre explique ces défecluosités.
En résumé, de tous les sarcophages saïles cl ptolémaïques qui sont entrés au Musée, celui-ci est de beaucoup le meilleur pour l'exécution matérielle.
Conservation : Elle est très bonne. Les arêtes du couvercle ont été écaillées par les leviers au moment où les ouvriers fermèrent le sarcophage après y avoir enfermé la momie et au moment où les voleurs le rouvrirent. L'angle sud -ouest de la cuve, qui était dans une bande de granit rose, s'est brisé et arrondi dès ranli(|uité.
BiBL. : Journal d'cnirce du Musée, n° àiyaS.
Catalogue du Musée du Caire. — S.ikcophages des époques 'Teks.ise et ttolëmaique.
Pl. IX
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Sarcophage d'Ankhhôphi, fils de Tafnakhtù — Couvercle : 1 Face Nord, 2 Face Sud.
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Catalogue du Musée m Caike. — Sarcophages des époques versane et
TTOLÉMAIQUE.
Pl. XI
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Sarcophage d'Ankhhôphi, fils de Tafnakhti. Cuve : 1 Face Nord, 2 Face Sud.
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