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PREMIER SARGOrilAGE DE TAIIO, FILS D'AUMASl.
1 ^1° ler-ni-zot-f, à corps et à tète d'homme, dans le même coslume et la même altitude que le pi-fcédent ^ ( — ) i h JL Zl ^ Tl Hj^ tTl J^ Il
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Face ouest. — Elle comprend, comme la bande symdlri(jue, une bande d'hiéroglyphes et deux séries de tableaux superposés.
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^DE SVPERIEUIIE :
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Premier registre. Il comprend (jualorze tableaux, représentant chacun un des dieux ou des génies protecteurs du mort, avec sa légende.
1° Uouz-hotpou, à corps et à tête d'homme surmontée de la plume k, avec la perruque longue et le jupon court, debout, marchant, le bras gauche ballant, la main droite ramenée sur la poitrine : (^-) ]j^J^|î j ULlI^ûIllt^l
2" Khnoumou-khent-sih-noulir, à corps d'homme et à tête de chacal sans insignes, avec le collier large et le jupon court, debout, marchant, h-s i)ras l)allants : (- — ►)
Calai, du Musée, ii' S().')oi.
3° Isis Ouèr-afou, à corps el à lête de femme sans insignes, avec la perruque longue el le sarrau, debout, les bras ballanls : (-• — «) i 1^ ^ ^^ | ^^ ^k m T
Y^i JTi Y~~i
li° Trois coiïrels funéraires ||||||) sur les couvercles desquels sont posés trois supports d'honneur ^H^ surmontés de trois faucons \w^ TJk. \^' •^'' 1<^^ encadrant, leur
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5" An-boipou-f, à corps et à tète d'homme, avec le collier large et le pagne court, debout, marchant, les bras ballanls : (» — ►) i 1^ 'l ' J[^ i*' i "1^1^
6" Agabou, à corps el à tête d'homme, avec le même costume el dans la même attitude que le préc*„l : (^) i j^ J^''J|l^ n J ~ J -iipjj? ^ j I J
7° La petite pleureuse, accroupie, comme la grande pleureuse du registre symétrique de droite, dans Tatlitude de la douleur : (■ — ») i l '^ \ ^ .J-L "îît-^ i "] f^|\
\^V Avww^ -^^rti -B^ J* luX, JL. \ t'*'*"*. \ a I 1 J .^Bk I I I I ■t^p^
8" Nagaît, à corps et à tête de femme, avec.le même costume et dans la même attitude
PREMIER SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASI. 155
.lue la pleureuse précédente : ( — ) j H J^ " \ % Pj 5? t^, J^
q° Abâîl(?), identique a la pleureuse précédente pour la forme, le costume et l'attitude :
jTîv*îti::ii'
10° Taîl, identique à la pleureuse précédente pour la forme, le costume et l'attitude : 1 1° Anubis Am-ouît, corps humain momifié et tête de cliacal sans insignes, debout : lo" Anubis, seigneur de la berge, identi(|ue au précédent pnur la forme et pour la
p»-(-)ihi.!T'tJs^^^::,r^lIPî~^i
i3° Anubis, maître de Ta-/.oscrlil, idcntiiiue au précédent pour la forme et pour la
1 h" Anubis, sur sa montagne, identique au précédent pour la forme et pour la pose :
(-)iiijLiT:^rin:,t^:éfiViT:ïifiv
Deuxième registre. Il comprend quatorze tableaux, représentant chacun l'un des dieux ou des génies protecteurs du mort avec sa légende. Comme au registre correspondant du côté opposé, le sculpteur, gêné par le manque de place et par la position incommode qu'il était obligé de prendre, a gravé certains signes si maladroitement qu'ils sont presque méconnaissables.
1° Horus l'aveugle, à tête de faucon sans insignes et à corps d'homme vêtu du pagne court, debout, marchant, la longue canne à la main droite, la croix ansée •¥■ à la
main gauche ^( — lil^lJ^^^^PjrTlVljilî \^'''^ \ '
Mz:(^M-^.i:^i\Zi%'r:T,]\ïi\si'j%.
2° Hâouq/i, momie à corps et à tète d'homme sans insignes, debout : (■ — >■) i 1^ ^
3" Eier-m-àouâî, momie à corps et à tête d'homme sans insignes, debout : (■ — >-) i 1^ ^
J->T ir'Z;']^Tf i ^<! vl.!ivP J < ^ ïïï I L.' t ik
PREMIER SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AllMASl. 157
II" Mû-iolf, momie à corps et ù lèlc d'homme sans insignes, debout : (» — ►) | j ^
5° Eier-rini-f-zosef. momie à corps el à lète d'homme sans insignes, debout : (-— ^)
G" Her-totouî-f, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec la perruque longue et
le pagne court, debout, marchant, les bras ballants : (- — ►) | j | ^^J^ ^^^ïJ^
7" Ami-pou, à corps el à tèle d'homme sans insignes, avec, le môme costume cl dans la même attitude (juc le précédent : (-^-*) j |{^f qJ "j 5 mtTl J^ll
8° Sanadou, à corps et à tète d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même attitude que le précédent : (— ) ] j^ J^~"Ii Ism tlj^
(f Nofir, à corps et à lêtc d'homme, sans insignes, avec le même costume el dans la même altitude que le précédent : (.^O ] j | J^ J | j 1 g ,,, ^ j^
ww^ I M 11 t" ^ , ^C3
10° Basni, à corps el à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même attitude que le précédent : (■ — ►) i 1^ ^ ' J I J T 7^ *^^
11" Un génie, dont le graveur a laissé le nom en blanc, mais qui est peut-être Hou, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même
attitude que le précédent : (^^) | f^ Ji^p] {sic) T^.^'^W
1 9° Saou, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même attitude que le précédent : (» — ») i 1^ ^ ' 4^^ ^l i "1 #1 ^^r
lu" Hotpou-sokhît, à corps et à tête d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même altitude que le précédent : (■ — >-) i 1^ '] \ « 1 1 J J "|
ili° Khri-ha(jou-f, à corps et à tète d'homme sans insignes, avec le même costume et dans la même altitude que le précédent : (» — ►) | 1^ ^ \ ml ^ I ^ i "1
PREMIER SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AIIMASI. 159
PAnoi DE LA TtTE. — EUc cst occupéc par l'image ordinaire de Nephtliys, coilTée de son hiéroglyphe Tl , la face tournée à l'est, et accroupie sur le signe de l'or : elle allonge à droite et à gauche ses deux hras frangés d'ailes et elle tient un grand signe de vie dans clia(iue main. Au-dessus de sa tète court la hande horizontale d'hiéroglyphes, et une inscription en douze colonnes verticales se déploie à droite et à gauche de sa figure.
BaXDE SVPÉRJEVnE U'UIÉROGLYPJIBS : (^^) dl j "j q ,,, ^ J^ | l (LJ ^ J I hsCBlPTWN £JV COLONNES VERTICALES : {< «) i I | ^ 1*/ Q % I^ ^j f|l ^^
Paroi des pieds. — Elle comprend une bande supérieure d'hiéroglyphes, semblable à celles qui décorent les autres parois : ( — ) ^ j 1 5 m tTl I l [Li
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"^s 1 tJ '""'^ V -1^ û ^2^ . Le corps même de la paroi, sous la bande,
Cl Les pronoms ont ici sur la l.'te un [.élit 6i(;np ^, qui csl le nom do la déesse Nephlbys qui parle :
nMoi, Nc[ililliys je te voiss, etc.
I') Dans l'original , le potier n'est pas un homme, mais une femme
IGO CATALOGUE DU MUSEE DU CAlItE.
est occupé dans toute sa hauteur par l'image ordinaire d'Isis, coiffée |, la face tournée à l'est cl accroupie sur le signe de l'or : elle allonge à droite et à gauche ses deux bras frangés d'ailes et elle tient un grand signe de vie dans chaque main. Une inscription hiéroglyphique en douze colonnes verticales se déploie à droite et
à g.„cl,c de sa ll(,urc ^ ( — ) i ? .^ 71^ ;7l li^ 1 1 ^ 1 U J -U
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I ^ ff l P 1 P "T P ^^ (0* ^^'^ '^''^ ^^ '" dernière ligne est peu lisible, le sculpteur ayant été gêné dans son travail par le manque de place.
C. Fond de la cuve, l^e fond de la cuve est décoré d'une longue figure de femme nue, les pieds posés à plat sur la ligne du sol les pointes en dehors, les bras étendus de chaque côté du corps, la face prise entre les deux grosses boucles d'Hatbor et portant sur la tète le signe de l'Occident (i — «) Sî^. Elle est encadrée entre deux
colonnes d'inscription verticale qui, commençant au-dessus delà tête, descendent à droite et à gauche le long du bord de la cuve, plus bas que les pieds. Les signes sont gravés très négligemment, mais où on peut les déchiffrer, on reconnaît une des formes de la prière adressée à la déesse Nouît, avec les jeux de mots ordinaires sur ses noms. Comme la surface de la pierre n'a pas été polie et que la légende n'est pas plus lisible sur l'estampage que sur l'original , j'ai renoncé à la reproduire ici.
Technique : Elle est bonne en général, sans être des plus soignées. Le couvercle et la cuve sont de deux sorles de granit gris légèrement différentes : le couvercle d'un granit gris mêlé de rose, la cuve d'un granit gris moucheté et rayé de blanc.
Le bloc de la cuve présente quelques défauts. Vers le bas de la paroi sud un énorme éclat, enlevé probablement pendant la taille, a entamé le bas du second registre et les lignes de la plinthe; le graveur y a néanmoins tracé, dans la dépression ainsi produite, les portions de figures et d'inscriptions que son motif décoratif exigeait
SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI. 161
en cet endroit. De même, le bas de la face ouest avait éié endommagé, mais pus assez gravement pour que le graveur renonçât à passer sur les creux les lignes de la plinthe. Enfin, un dénivellemcnt profond se rencontre vers le milieu du segment nord-ouest de la face nord, au point de contact des deux registres superposés. Le bloc avait été mal équarri, et la face ouest n'est pas verticale : elle est, vers le bas, en reirait de quelcjnes centimètres sur le liant.
Le bloc du couvercle n'a été entamé que légèrement sur la face sud et sur la face est, où le sculpteur a gravé dans les dépressions les portions des légendes ou du décor qui correspondaient aux endroits touchés de la sorte.
Les figures et les inscriptions, gravées en creux, s'enlèvent en mat sur le fond poli. Elles sont d'une bonne exécution, sauf à l'intérieur, au bas des parois et sur le fond, où la position de l'artiste l'a empêché de déployer toute son habileté.
Conservation : Elle est bonne. On remarque pourtant quelques cassures aux arêtes, ainsi à l'angle sud-est de la paroi sud, à la rencontre de la paroi est, — cette dernière où une vingtaine de signes ont disparu, • — et des écaillures le long des arêtes supérieures de la cuve, inférieures du couvercle, (jue les leviers des ouvriers, puis des voleurs, ont attaquées à diverses époques.
BiBL. : Journal (rentrée du Musée, n° iSoSg; Mariette, Notice des principaux Monuments exposés dans les Galeries provisoires du Musée d'Antiquités égyptiennes de S. A. le Vice-Iloi d'Egypte à Boulaq, i86i, p. 53, n"' 7-8; 1872, p. 63-6 i, n" la-i.i; 1876, p. 96-96, n"' i'i-i3; 1876, p. 88-89, n" 12- 13; Maspebo, Guide du Visiteur au Musée de Boulaq, i883, p. 11. u"' Goi3-6o i/i; Grébaut, Musée de Gizéli, Notice sommaire des Monuments , 1892, p. -207, n" 6oi3-6oi6; Léo TuuDE, Guide for tlie Muséum of Ghizch , 189a, p. i56, n"' 6oi3-6oi6; Morgan-Virev, Notice des principaux Monuments exposés au Musée de Giiéh, 1892, p. 32g, ii°' lagg-iSoo; 189/1, 1895 et 1897, p. 337, n" i299-i3oo; Maspebo, Guide du Visiteur au Musée du Caire, 190a, p. i3/i, n° 1299; 1912 cl 191/1, p. 253, u° 2o5(J,; Guide to the Cairo Muséum, 1903, p. 2i3- 2 1 4, n° 802 ; 1906, p. 228, n° 802; 1906, p. 208, u° 802 ; 1908, p. 270, u" 802 ; 1910, p. 25/1 , n° 802 ; G. RoEDER, Fiibrer durch das /Egyptische Muséum zu Kairo, 1913, p. 71, 11° 802.
29305. Second sarcophage rectangulaire au nom de Taho, fils d'Ahmasi et de la dame Biêti. — Cuve en jji'anit gris, tacheté et veiné de blanc : Hauteur maximum o m. 99 cent., longueur maximum 9 m. y 3 cent., largeur maximum 1 m. 33 cent. — Couvercle en granit rose , mouchelé et marbré de rose : Hauteur maximum o m. 5i cent., longueur maximum 2 m. 61 cent., largeur maximum 1 m. 3o cent. — Sakkarah. février 18G1 (pi. XlV-XVIIl).
Desciuption : Le sarcophage de Taho, fils d'Ahmasi et de la dame Biêti, fut découvert par Mariette dans le même puits que le précédent, en février 1861; il fut inscrit au Journal d'entrée sous le n" 1 5o3() , et transporté à Boulaq, peu après la découverte. Il avait appartenu à un premier propriétaire dont le nom a été efTacé, sans qu'il en subsiste rien cpie cpiehpies traces rà et là.
Catal, du Mutée, u" 2g3oi. 3 1
DÉCORATION
COUVERCLE
Le couvercle (A, B, C, D, F) est laillé dans un bloc rectangulaire, qui mesure environ Q m. 6 1 c. lie longueur sur i m. 3o c. de largeur maximum, puis sur o m. 5o5 mill. de hauteur à la tête et o m. /lo cent, aux pieds. La partie nord en a été arrondie régulièrement en un demi-ce-cle d'environ o m. Go cent, de rayon : elle ne se rattache pas aux deux côtés longs est et ouest par gradations insensibles, mais elle est séparée d'eux par une aréle mousse à laquelle cessent les inscriptions et les tableaux. L'ensemble présente donc la forme générale d'un toit mansardé, rond au chevet, à peu près rectangulaire sur les trois autres faces. Il comprend sur chaque côté, en commençant par le bas : i° un bandeau longitudinal, haut de o m. 29 cent., qui n'est pas entièrement perpendiculaire, mais qui se renverse très légèrement en arrière, avec un retrait moyen de 0 m. 02 cent, sur la ligne de base; 2° une bande longitudinale, légèrement convexe, haute de 0 m. 10 cent., et formant avec le bandeau du bas un angle qui varie de /i.^)° à 5o° selon les faces; .3° un panneau légèrement incliné du nord au sud, à peu près plat, large de 0 m. 05 cent., qui termine la structure. La face inférieure est bordée sur le pourtour d'un méplat assez régulier large de 0 m. 22 cent, à o m. 28 cent., destiné ;i s'appliquer sur le méplat des paiois de la cuve. Il est arrêté intérieurement , sur tout son pourtour, par un cordon de pierre haut de 0 m. o/i cent, en moyenne, qui s'emboîtait dans le creux de la cuve, et qui empêchait le couvercle de bouger une fois ([u'on l'avait descendu en position. La portion comprise au delà de ce cordon, et qui formait plafond au-dessus du vide de la cuve, se creuse rapidement h la profondeur de 0 m. 01 cent, environ, et présente une surface très légèrement convexe.
Les inscriptions et les tableaux se répartissent comme il suit sur les surfaces du couvercle :
A. Partie plate du couvercle. Tout en haut, dans le cintre, plane un disque immense, d'où s'échappent sept rayons de lumière. Ils tombent sur une âme, de travad très fin, gravée en relief dans le creux, avec la figure tournée .'i l'est, et les anneaux d'éternité dans les serres. Ce groupe mesure environ 0 m. 71 cent, de hauteur et il occupe à peu près un quart de la hauteur du panneau centrai. Il est encadré de deux colonnes d'hiéroglyphes, qui descendent à droite et à gauche le long de l'arête, et qui renferment un texte emprunté au chapitre cliv, 1. i-f), du Livre des quarts :
SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AHMASI.
Wk
Le sarcopliage et son couvercle vus : A, du côté Est, B, du c6lé Nord.
Face supérieure du couvercle.
Coupe du sarcopliage vers le milieu des côtés longs Est et Ouest.
F Côte Sud du sarcophage et du couvercle.
Fig. 7. — Coupes et élévations du saucopiuge n" 2 w. Tauo, fils u'Aiimasi.
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Le reste de la surface, sous la ligure de l'âme, est occupé par une inscription en cinq colonnes verticales, qui courent de droite à gauche. Le texte est celui des chapitres lxxxix et xci du Livre des mnrls : (■ — >-) i 1 ^ ' J % * ^ — ^ I
'■' Le graveur avait mis il'aburd -j^ 1"^^^; il a rolaljli le texte véritalile après coup. '^) Lo 8ij;ne a.^ a été déformé par le graveur.
SECOND SARCOPHAGE DK TAllO, FILS D'AHMASI. 165
— . îi f A rPi X — I , — s ■'"^^ JT, I X -.4=^ JT A 1 1 ^ - ■ ' I A — I
B. Bandeau de l'est. Le long de l'urète qui sépare celle bande du panneau central, une iigne horizonlale d'iiiéroglyplies court, qui débute au chevet vers le nord et descend
jusqu'à l'extrémité méridionale : (^->) f^ pî^T,^ J^li^il ^
'■ov*,. / '"'"'' '"^ "^
Sous cette ligne unique s'étend une longue bande étroite semée d'étoiles, puis, sous celte image du ciel étoile, à l'ouesl, dans la courbure du clievct, un honou. reçoit i'bommage des douze heures du jour. Le honou est représenté fort en détail et d'assez grande taille. Deux lignes horizontales, tracées au-dessus de lui, nous donnent sa
légende : (^) jp^ 5? ;7(S^fl^2; î <1^JT¥^-'^^-^ heures sont loiiles représentées sous l'apparence de femmes, vêtues de la tunique collante, coiffées du disque, laissant retomber la main gauche en avant du corps,
et tendant le signe «¥■ au bonou avec la main droite : elles sont séparées l'une de
l'autre par des colonnes verticales d'hiéroglyphes, qui contiennent leur nom et le petit discours qu'elles adressent au mort. La légende de la première heure est placée
entre celle-ci et le /,o„o«:(^)j^J^çJ^;fq;^|lçJ*^^
[|(?) f J"| m "^r^, . Légende de la deuxième heure : (- — ►) I ( î ^^Ij^i J
Q \ > I I * (Tl 1 1 1 1 ^?^ "•m *** • Lésende de la troisième heure :
^r^. Légende de la quatrième heure : (- — >-) 1^ ^ \ i=ss=i ^ CTI i J , ? \ •"?) Il (Y\\\ '-■^^ ^-' %\ -=- "jA . Légende de la cinquième heure :
Pj~]. I-égcde ,1. la simVc l.curc : {^) j^ Jl, f Mo^niT,^ Il ff] ' *^n T -^ ~~**~ /v • Légende de la septième heure : (■ — »)
0 ÎZ^ ^ . Légende de la huitième heure : (i— ^) '\~\ ^ "^ ! ! Ô T jTj 0 V ^ 1 I I I w -^mi^mMfwWs,. Légende de la neuvième heure :
^ Q. Légende de la dixième heure : (■ — >-) 1 1 ' ... I p f i^^[Jl i \ 61 J~^ I I rn C3E3 ^^ „ ^^ . Légende de la onzième heure :
(-)hj.i:jix^iô-n:?,t^rjixîz
"' En cet endrcjil, le {jraveur n'a pas ellacé complètement l'écriture antérieure; deux signes /Cm,^ sont encore visibles de la vieille légende.
SECOND SARCOPHAGE DE TAHO, FILS D'AIIMASl. 167
'^ . Légende de ia douzi("'nie heure : (■ — ►) J^ ^ ' \^ ^ U] i |
C. Bandeau de l'ouest. La ligne d'hiéroglyphes (|ui , dans le panneau symétrique de l'est, courait le long de l'urèle, n'existe pas dans ce panneau-ci. On y voit tout d'ahord la longue hande étoilée, puis, sous la hande étoilée, la procession des douze heures de la nuit, cpii vient présenter le signe de vie au faucon divin dont le mort a revêtu la forme. Ce faucon est perché sur un tertre arrondi, la face tournée vers l'est, cl, au-dessus de sa tète, court, en trois lignes, l'inscription suivante :
de la nuit ont le même costume et la même j)ose ([ue les heures du jour, mais, selon la coutume, elles portent l'étoile -k sur la tête au lieu du disque solaire©. La première d'entre elles a pour légende une colonne d'hiéroglyphes gravée entre
sa fiffure et celle du faucon divin : (* — -) l^ ') 1 •tttt^ CJl d "1 o \ J~^
S ^ ~ ^ n 1 ! ÎTi IJ3 S -¥ r, n • ^^«^"^^ '>'■ ^'' ;;^
sième heure :(^) ^ i-. X 'f ?t ^ Tl iT, ^Tl l)^ I l i Hr^ i^^ <=>. Légende de la quatrième heure : (< — -) l ^ ' g^n
^niltTlIl^rri^î^l^oJ^'l'- Légende de la cinquième heure :
■lel,si,i«meheu,o:(— )j^^ V-=-CTj lll^I^I/J.^ ""^ ^k ^^1- Légende de la septième heure : (-< — «) 1^ '] \ X?-, ^0
ri ^ n ^, ^ L' in p 3 j^' tri ! ^ ■ ''«"■''■ ''= '"
h„ili6m.l,o„re,(^.)j-|J^|^ J * m ^"1 j fp, ^Tj ^' fH P 11'— ï y\ |i Wit) . Légende de la neuvième heure : (-< — «) l^ ^ ' (^ft^ rr.
.(.Mime heure : () j^ Jl^ J|^ T:©"^!*! 1! iT.iTl li-'k
^Vs o 8. Légende de la onzième heure : (-« — -) J^ '] \ ^ *JL z=i ^[J| i "1
(') Lp (— — i appartient à l'ancienne écriture : il se fond dans la léle dn \k .
168 CATALOGUE DU MUSIiE DU CAIRE.
ïïl^"^.^— ' J I UVi<p TT^- Légende de la douzième heure : (-. — -)
hAgiij-ni!r?,t^;fiiPii"^îîîC!w-
D. Panneaux verticaux. Aucun de ces panneaux ne porte d'inscription, mais on y voit la bande d'ornements usuels, le chacal accroupi sur son naos entre deux groupes de trois khakirou à chacun.
Sur le panneau vertical arrondi du chevet, les groupes sont disposés comme il suit : sur le milieu même de la partie f[ui correspond nu panneau plat de la surface du
cercueil, Iroh khakirou lèè indiquent le point central, celui rpii répond au nord
juste et qui marque la limite occidentale des deux régions du jour et de la nuit; à partir de ce point, les chacîils s'en vont se tournant le dos, trois vers l'est, deux vers l'ouest, dans l'ordre que voici :
Sur le panneau oriental, six chacals et sept groupes de khakirou se suivent, la face des
chacals tournée vers le nord : (-< — «) âââ^^lll, etc. Six chacals et sept
groupes de khakirou sont gravés également sur le panneau occidental, la face des chacals tournée également vers le nord.
Sur le petit panneau des pieds, le sculpteur n'a trouvé de place que pour trois groupes de khakirou et pour deux chacals affrontés :
L'irrégularité que l'on remarque sur la face du panneau de tête qui tourne vers l'est provient de ce que le panneau incliné de l'est, auquel celte face correspond en partie, est plus large que le panneau de l'ouest. Le graveur a dû introduire de ce côté un chacal et un groupe de khakirou de plus qu'il n'en avait mis sur la face du même panneau qui est tournée vers l'ouest.
E. Face intérieure du couvercle. Elle est occupée en son milieu, sur toute sa longueur, par limage de la déesse Nouît, nue, les jambes allongées, les bras levés droit audessus de la lète, les pieds et les mains étirés, les cheveux envolés en une seule masse au-dessus de la tête, entre les bras. C'est l'interprétation de l'image W I de la déesse, mais vue d'en dessous et plafonnant, au lieu d'être vue de profil comme dans le signe hiéroglyphique ordinaire : l'artiste, ne sachant comment rendre dans cette position, ni la perspective des bras et des jambes formant angle droit avec le buste, ni la retombée de la chevelure, a développé la figure de la déesse sur le fond plat de la pierre. Deux disques solaires sont plaqués l'un sur le bas- ventre, pour marquer la naissance du dieu le malin, l'autre sur le cou et sur le menton, ailleurant à la bouche où le dieu va rentrer le soir. Dans le cintre, au-dessus de la tête
SECOND SARCOPHAGE DE TAIIO, FILS D'AIIMASI. 169
et des bras, une ligne d'hiéroglyphes est tracée, ([ui suit la courbe de la pierre et qui contient, en deux parties affrontées réunies par un ^ commun aux deux, le
nom et la généalogie du mort : à l'est : ( — ^ ) •!• ^ J "| ' f^ fTi t^ [ • IM I
A droite et à gaucho de la figure, deux bandes d'inscriptions, de trois colonnes chacune, s'étendent, qui, commençant à la hauteur des poignets, descendent jusqu'au niveau de la pointe des doigts.
I )i /^^^^w^ ^^— ^ JTfl "^m^ /Wvw^ A»W»A I ^ -B^
* Ç ^\ -^^ "^If^ A>*w«v A>w-A " Jt* <=■ I -5* III I — H — /*w.~A X "m^^ ^3" -i I jl
<•' A partir de T ~~~ le graveur a serré les signes Je plus en plus jusciu'au lias de la colonne , pour faire tenir
i-clte portion du texte dans l'espace ([ui lui était alloué. Catal. du Musée, n' agSoi. "'
Ce sont, comme on le voil, des variantes des formules très anciennes qui étaient mises dans la bouche de la déesse Nouît, dès l'âge des Pyramides et antérieurement.
CUVE
Elle est taillée dans un bloc rectangulaire, de même longueur sensiblement que celui du couvercle, mais haut de i mètre environ, large de i m. 33o mill. au chevet, de 1 m. o8 cent, aux pieds. Le bas du bloc, qui devait être enseveli dans le sable répandu sur le sol de la chambre funéraire, est demeuré brut et il a conserve une forme des plus irréguiières; dans les schèmes (fig. 7, A, B, D, F), on n'a gardé que la portion polie de la paroi sur une hauteur de 0 m. çjB cent. La face nord a été arrondie de la même manière et avec le même rayon que celle du couvercle. L'ensemble des parois présente le même système de décoration partout à l'extérieur : 1" tout au haut de la paroi, un long ruban semé d'étoiles, qui court parallèlement à l'arête supérieure de la pierre; 0" une longue bande d'hiéroglyphes, cernée entre deux lignes; 3° une bande de scènes et de figures (|ui se subdivise à l'occasion en trois sous-registres; A" une seconde bande d'hiéroglyphes; 5" une seconde bande de scènes et de figures disposée de la même façon que la première; 6° une troisième bande d'hiéroglyphes, et, sous celte bande, trois rubans parallèles qui arrêtaient le décor au niveau du sable.
Les parois sont épaisses de o m. 29 cent, à o m. q3 cent.; le méplat qui les termine par on haut est poli et ne porte aucune inscription. Le creux de la cuve est de o m. GT) cent, vers le milieu. Les faces intérieures sont décorées de façon uniforme. On y voit deux bandes étroites de scènes et de figures, séparées l'une de l'autre par le signe du ciel étoile; (rois rubans, larges d'environ 0 m. 01 cent, chacun, courent sous le second registre, parallèlement au bas de la cuve.
Le fond de la cuve ne comporte qu'un seul tableau, symétrique à celui qui décore la face inférieure du couvercle : une figure de femme nue, étendue tout du long sur le dos, et entourée d'une légende hiéroglyphique.
SECOND SARCOPHAGE DE TAllO, FILS D'AIIMASI. 171
A. Parois extérieures de la cuve. Le décor s'y parlngc en doux sections symétriques (jui se louclienl au milieu même de la paroi nord. Le point de départ en est marqué par un petit tableau gravé au haut de la paroi, dans la l)ande d'hiéroglyphes qui court le long de l'arèle supérieure : on y voit les deux divinités représentées dans la vignette du chapitre lxxi du Livre des morts, à l'est une vache accroupie sur un
naos bas et coiiïée du disque surmontée des deux plumes (« — >-) S», à l'ouest un
faucon aux ailes éployées également accroupi sur un naos (-< — -) ^.
r Sectiox est. La section est comprend : a. Une bande d'hiéroglyphes qui court sous le ciel étoile, le long du bord supérieur de la cuve, et (jui, commençant au milieu de la paroi nord, derrière la vache décrile plus haut, se poursuit sur la paroi est et s'achève au milieu de la paroi sud, au point où passe le grand axe longitudinal de la cuve; h. Un registre supérieur de tableaux et d'inscriptions empruntés au Livre lie l'Hadès; c. Une seconde bande longitudinale d'hiéroglyphes, ([ui ne va que jusqu'à l'arête sud de la paroi ouest; d. Un registre inférieur de tableaux et d'inscriptions; e. Une troisième bande d'inscription, de même disposition et de même longueur que la bande supérieure.
Baxde supÉniEuitE D'iNScniPTio:^. Elle contient, avec de fortes variantes, le lexlc des lignes 1 1-1 A du chapitre lxxi du Livre des morts, dont la vignette est reproduite dans
le petit tableau du début :(^)^J^(.V) IX ; 1 I^PJ-^^','