LE 22 MARS
LE rotm DE B. DD BOOLLIT (t). LA ■aSIQDE DE Ul. LOUIS LOLLT ET JEAII-LOVIS LOLLT (3).
Ce ballet fut représente jour pour jour un an après la mort du fameux Lully; on (il {;;ràce aux paroles en faveur de la musique, où l'on aperçut qiiei(iucs traits qui (irent préjuger que les enfans de ce musicien pourraient suivre la route de leur père. Zéphire et Flore fut repris après Pâques, cl se soutint l'été suivant, aidé de
(1) Michel du BouUay. secrétaire de M. do Vendùmo, p:randprioiir do Fronce, composa les paroles du bullet de /.ii>ldie cl FiVi)-'",' rt ensuite cellt'S de la tnigodie d'Orphée qui parut en 1090. On iKiioro sa vio ; tout ce qu'on en fail de plus cerlain, c'est qu'apiès qu'il eut composé ce dsruier opéra, il alla à Home, où II mourut au bout de très peu do temps, vers l'année 1C9t.
(2) NoBS aT6i«î dit ci-dessus, vie do Jean-Louis Lully, qu'elle p>u't ch;rriin^(.'s.deax frères avait 'à la musique.
quelques représentations d'.4rnurfe. Il fut repris en 1713.
LOUIS I.LXLY.
Fils aîné de Jean-Baptiste Lully, ayant donné quelques mécontcntemens à son i)ère, fui privé de la surintendance de la musique du roi et du privilège de l'Opéra, qui passèrent à son cadet ■ Louis Lully est auteur pour moitié avec son frère Jean-Louis de la musique de Zéphijre et Flore, et à lui seul de celle de l'opéra d'Orphée en )G90, et encore en société avec Marais , il lia\ ailla ii la musique d'Alciçle , qui fut représenté en IG93 : ce fut le dernier ouvrage que Louis Lully donna à l'Académie royale de musique. Il composa depuis quelques ballets pour le feu roi , qui furent représentés tantôt à Versailles et tantôt à Trianon. Louis Lully mourut vers l'année 173C.
THESEE.
TRAGÉDIE