‹ SatanstoéChapitre 139 sur 194 · LE POEME DE N. PIC. LA MUSIQUE DE H. COLASSE · texte numérisé non relu

LE POEME DE N. PIC. LA MUSIQUE DE H. COLASSE

C'est ici le premier ballet composé d'entrées, dont chacune forme un sujet entier et séparé. Celle invention que l'auteur ' n'a dû qu'à la faiblesse de ses talens, et que la stérilité du siècle a mise si fort à la mode, plut de tel|B sorte dans sa nouveauté, qu'elle (il presque oublier que les vers de l'ouvrage n'étaient que de la j)rose rimée, et (ju'il n'y avait ni caractère ni conduite. Mais ce qui acheva de procurer ii ce ballet une réussite des plus marquées, fut la musique de Culasse, fortifiée des airs de violon de Lully. Colasse n'a point caché l'avantage qu'il avait tiré de ce secours, que Bousseau lui reproche ccpenùanl ; ce secours, ainsi que le jeu de Déscssarl et de Babct Dufort fit tout le succès de sa pièce. C'est dans un dialogue, où

il introduisit Colasse et Pic, se donnant mutuclkmeut

des louanges sur leurs ouvrages.

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