‹ SatanstoéChapitre 140 sur 194 · PIC · texte numérisé non relu

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C'est vous, docte Colasse.

Le danseur Desessart, et Babct Dufort interrompent ces complimens ; les deux auteurs appellent h leur secours, l'un les choristes de Saint-Paul, et l'aulrc une troupe de cuistres, et ce dialogue est terminé par l'arrivée de l'ombre de Luliy, qui les confond tous deux, par ces paroles foudroyantes.

l'ombre de LULLY (à Colasse).

Tremble, malheureux plagiaire , C'est l'ombre de Luliy qui paraît à tes yeux ; Je viens revendiquer les larcins odieux, Que lu m'as osé faire.

(à Pic.)

Et toi, crains un revers fatal , Rimeur enorgueilli du succès de la veine : Ton opéra va, du Palais-Royal, Passer à la Samaritaine.

LE CUOEUR.

0 sort fa(al ! ô chute affreuse I 0 témérité malheureuse I

Le ballet des Saisons a été remis au théâtre en 1700, 1712 et en 1722(1).

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