ARNOLD D.E WINKELRIED
t'n Iiinrli matin, les filles fauchaient dans la rosée Voici Tenir les ennemis près de Sempach... Chans .n de riAiB-SiTER.
A MMIAMF. MF.LAIVIE DENTU.
Qui rompra cet amas de lances et de piques, Cette forêt d'airain qui s'avance sur nous? Dans cet épais carré d'armures germaniques, • Qui fera pénétrer la vigueur de nos coups?
Fils de la liberté, fils des monts helvétiques/, Serons-nous Autrichiens, esclaves, et les loups Troubleront-ils la jmix de nos chalets rustiques? Ah! qui se dévoùra pour le salut de tous!
« Moi, moi, » dit Winkelried ; et le bon capitaine, Comme un fort moissonneur que l'on voit dans la plaine Presser les épis mûrs contre son sein voûté.
De lances en arrêt le plus qu'il peut embrasse. Tombe, et, par le grand trou qu'il ouvre dans la masse. Fait passer la victoire avec la liberté.