‹ Satires et chantsChapitre 53 sur 148 · UN AITRE SOLDAT · texte numérisé non relu

UN AITRE SOLDAT

Filles du diable, allez vous plaindre h votre père! Quant à nous, n'ayant pu rien prendre aux Orsini , Il faut bien qu'autre part nous trouvions notre affaire.

CÉSAR, à clieval, l'épée à la main et suivi d'un nnmbrenx état-major.

Qu'entends-je, qu'est ceci? Que demandent ces gens?

LES FEMMES

Pitié, pitié de nous, justice, capitaine!

On nous pille, on nous vole, on nous bat sans merci.

Quoi, drôles, voilà comme on traite le bon peuple D'une honnête cité!... Rendez vite, coquins, Ce que vous avez pris; sinon, dans les entrailles Je vous plante aussitôt quatre pouces de fer.

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