‹ Satires et poèmesChapitre 25 sur 43 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

0 grand Dieu ! sois pour moi ce que sont les étoiles

Pour le peuple des matelots ; Que ton souffle puissant gonfle mes faibles voiles,

Pousse ma barque sur les ilôts;

Écarte de mon front les ailes du vertige,

Éloigne cet oiseau des mers Qui tout autour des mâts se balance et voltige ;

Et, dans le champ des flots amers,

Quelles que soient, hélas ! les choses monstrueuses

Dont mon œil soit épouvanté, Oh! maintiens-moi toujours dans les roules heureuses

De l'éternelle vérité;

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