‹ Satires et poèmesChapitre 3 sur 43 · S LA CURÉE · texte numérisé non relu

S LA CURÉE

Et qu'au lugubre accent des vieux canons de fonte

La Marseillaise répondait; Certe, on ne voyait pas , comme au jour où nous sommes ,

Tant d'uniformes à la fois.

C'était sous des haillons quebattaientles cœurs d'hommes;

C'était alors de sales doigts Qui chargeaient les mousquets et renvoyaient la foudre ;

C'était la bouche aux vils jurons Qui mâchait la cartouche, et qui, noire de poudre,

Criait aux citoyens : Mourons !

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