ÉPILOGUE
Et mettre à toute bouche Et le vin et le pain ;
Donner la couverture Aux pauvres gens sans toits, Et de laine et de bure Vêtir tous les corps froids ;
Misère! ô dure femme, Il pourra t'arracher Quelque jour notre chair, Qu'il te restera Tarne.
Oui , notre amo sera Toujours ta nourriture; Nul être n'en pourra Sevrer ta lèvre impure ,
Et do quclquo façon Que ce globe de fange ,
Sous la main du maçon , Se pétrisse et s'arrange ;
I)e quelque bon côté Que la terrestre boule Emporte , emporte et roule La triste humanité ;
Malgré les vains systèmes De ses pauvres enfans, Les politiques blêmes Et leurs discours sanglans;
L'ame est à toi , — Misère , Et toujours la douleur Rêvera loin de terre Quelque monde meilleur.
FI Ni
smmimmummmzmmmiMMMzmmmssmzmmmmx