ÉPILOGUE
La Providence engendre Les superbes cités ;
J'ai voulu qu'en toute ame, La pitié descendit , Et qu'à sa douce flamme Tout cœur dur s'attendrît,
Et que moins en colère Et moins de plis au front, L'homme à juger son frère Ne fût plus aussi prompt.
Mais ce chant lamentable , Cet hymne plein d'effroi , 0 misère implacable , Ce cri digne de toi ,
Est plutôt une dette
Qu'en passant sous les cieux.
*J8(> LAZARK.
J'acquitte, humble poète , Envers les malheureux,
Un cri de conscience Qui s'échappe soudain , Plutôt que l'espérance Et l'augure certain
Que Ton verra la terre Et son peuple fatal , Échapper à la serre Du noir vautour, — le mal.
Ah 1 que l'homme travaille Et s'épuise en effort , Qu'il creuse, coupe, taille, Pour alléger son sort !
11 pourra de sa couche Faire sortir la faim ,